Biographie

Gérard CHAROLLOIS
Candidat à l’élection primaire qui désignera le représentant de l’écologie à l’élection présidentielle de 2017.
Né en 1951 dans le département de SAÔNE-ET-LOIRE, j’ai effectué des études juridiques et de biologie.
Malgré une cécité, j’ai intégré en 1977 l’école NATIONALE DE LA MAGISTRATURE et j’ai été nommé juge à Toulon, puis vice-président du Tribunal de Grande Instance de Périgueux où je travaille encore à ce jour.
Je suis père de deux enfants, dont l’un est également magistrat, l’autre agent territorial.
Je suis passionné de nature, militant de la cause du vivant, je réside en Dordogne dans la commune de Veyrines-de-Vergt. J’ai érigé les vingt hectares de ma propriété en réserve naturelle.
Militantisme
J’ai été vice-président du Rassemblement des Opposants à la Chasse (ROC) de 1981 à 1995, mouvement que présidait mon regretté ami Théodore Monod, Administrateur de la Société Nationale de Protection de la Nature depuis 1984 et président de la SEPANSO DORDOGNE de 1996 à 2010.
J’ai fondé en 2002, avec des écrivains et philosophes, un mouvement d’écologie éthique, la CONVENTION VIE ET NATURE (www.ecologie-radicale.org), publiant chaque semaine un éditorial où j’aborde les questions éthiques, politiques, morales de notre temps.
Candidat pour l’écologie
Depuis près de quarante ans, je milite pour le respect du vivant, pour une éthique écologiste dont la CONVENTION VIE ET NATURE est porteuse.
Observateur et analyste de la vie politique, j’ai annoncé les échecs successifs de l’écologie politique, échecs qui seraient dérisoires s’ils n’affectaient que des ambitions individuelles, mais qui se traduisent par une absence de prise en compte de l’intérêt général, des valeurs et aspirations qui sont les nôtres.
Quand une pensée, parce que trahie, ne recueille que 2 % des suffrages, en démocratie elle ne pèse rien.
Par tempérament, je n’avais jamais souhaité « faire de la politique »
Cependant, je considère que ce serait faillir que de ne pas mener le combat pour le vivant, là où il peut être gagné.
Aussi, j’ai décidé de soumettre ma candidature aux primaires qui désigneront le représentant de l’écologie à la présidentielle de 2017.
Je le ferai, d’une part, pour parler haut, fort et clair d’écologie, d’autre part, pour que la cause du vivant triomphe et ne pâtisse plus de 2 % des suffrages, ce qui plombe toutes les revendications des associations et mouvements de terrain, à SIVENS, NOTRE DAME DES LANDES, contre les élevages industriels, contre les grands projets inutiles et spéculatifs.
Je dis pour parler haut, fort et clair d’écologie.
J’affirmerai la détermination inébranlable d’abolir la corrida et la chasse sous toutes ses formes, de démanteler certains lobbies dont celui de la chasse, d’en finir avec une approche méprisante de l’animal et de la nature.
Cela ne suffit pas à faire une politique, cela correspond à l’attente des citoyens lorsqu’ils pensent « écologie ».
Il va de soi que ces thèmes fondamentaux ne résument pas un programme politique.
Des propositions économiques, sociales, institutionnelles seront développées, là aussi, avec une clarté indispensable pour recueillir des approbations éclairées et des soutiens déterminés.
Seule l’écologie répond aux défis du temps : mort de la biodiversité, rapports au vivant, défis de la biomédecine avec ses espoirs immenses et les craintes qu’elle suscite, une économie folle fondée sur une croissance purement quantitative et non qualitative au service des profits et non de l’amélioration de la condition humaine.
Parler haut, fort et clair d’éthique, définir une politique de rupture, offrir une alternative et non une alternance, et être à la fois élevé dans la pensée et très concret.
Ainsi, l’abolition de la corrida, de la chasse et de la maltraitance des animaux s’impose au même titre que le respect dû à la personne, à sa liberté de modes de vies.
Candidat, je ne le suis ni pour faire carrière, ni au nom d’un quelconque courant, mais pour assumer les valeurs du parti de la vie, pour remettre de l’éthique dans une politique dégradée.
Car à la crise écologique, s’ajoutent une crise économique, une crise sociale et par-dessus tout une crise morale.
Il faut une rupture, une alternative qu’attend, dans ses profondeurs le peuple en quête d’autre chose.
Il faut faire de la politique autrement, redonner de la hauteur, de la dignité à l’engagement public, rétablir un lien de confiance avec le pays, lien qui passe par un style différent de celui des acteurs en représentation que sont devenus les « professionnels » de la politique.
Le pays a besoin d’une issue de secours, d’une bouffée d’air.
Offrons-lui une autre voie que celle des crispations funestes.
Quittons les routes encombrées et polluées pour proposer de nouveaux sommets, de nouvelles conquêtes, un autre horizon que celui d’un économisme déprimant et en échec.
Je suis candidat pour cette rupture et pour que la France puisse opter autrement et refuser de courir à l’abîme avec les « libéraux » et d’y marcher avec les « démocrates ».