Du statut des fonctionnaires à celui de Vincent BOLLORE : les privilégiés

Là où échouèrent les grossières propagandes des nazis, des staliniens, des maoïstes, réussit l’insidieuse manipulation des « détenteurs de temps de cerveaux disponibles ».
La finance prostitue les consciences lorsque les totalitarismes du siècle passé les violaient.
Démontons le mécanisme de cette manipulation mentale :
——– Le fonctionnaire :
De catégorie C, pour l’immense majorité des agents publics, issu d’un concours, il perçoit mensuellement un traitement de l’ordre de 1400 euros, bénéficie de la garantie de l’emploi, en vertu d’un statut légalement défini.
Non dit :
C’est un privilégié car vous souffrez d’une précarité d’emploi. Il faut abolir ce privilège exorbitant !
—— Le chômeur :
Il a perdu son emploi et perçoit une indemnité compensatrice, durant près de deux ans.
Non dit :
C’est un privilégié, indemnisé pour rester chez lui, peu incité à retrouver un emploi du fait de ce confort de vie. Il faut abolir ce privilège pour mieux le stimuler dans sa recherche d’un travail..
—— Le salarié :
Son salaire dépend des profits de son entreprise qui, en vertu d’un contrat de travail à durée indéterminée, ne peut pas se séparer de lui sans motif sérieux.
Non dit :
C’est un privilégié car vous ne pouvez pas trouver d’emploi en raison de la difficulté, pour l’entreprise, de se séparer de lui, lorsque l’activité diminue. il faut abolir le contrat de travail à durée indéterminée.
—– L’attributaire du Revenu de Solidarité Active :
Sans emploi, sans indemnité chômage, il perçoit près de 500 euros PAR MOIS et bénéficie de la couverture médicale universelle.
Non dit :
C’est un privilégié car vous, travailleurs pauvres, sans les avantages sociaux complémentaires, vous percevez une rémunération moindre que cet assisté. Il faut abolir toutes ces aides sociales, incitations à l’oisiveté.
—– Le milliardaire :
Il possède les parkings, les autoroutes, des firmes et intérêts dans le monde entier, des bateaux de luxe et accueille princièrement les dirigeants politiques, s’offre télévisons et journaux pour mieux vous informer.
Et puis, il vous offre du rêve !
Qu’ils sont admirables ces riches qui détruisent la terre !
La puissance de leur conditionnement est telle qu’un gouvernement dit de gauche reprend leurs impostures et que les peuples subjugués votent massivement pour le parti des milliardaires dont on peut prévoir qu’il sera le grand vainqueur des prochaines élections.
Fonctionnaires, salariés, chômeurs, gens humbles seraient-ils tous masochistes ?
Non, ils sont anesthésiés par des médias sous contrôle.
Gérard CHAROLLOIS

Éloge de la radicalité

Le conditionnement culturel scientifiquement élaboré par les intérêts financiers qui mènent le monde possèdent les médias, achètent les fonctions gouvernantes électives via le financement des campagnes électorales, impose la mort des idéologies confinant à la mort des idées.
Le citoyen dépolitisé doit céder la place à un consommateur, sujet du Marché, tenu de ne pas militer, de se mêler le moins possible de la chose publique, interdit de travailler à un monde meilleur, sommé de concourir à la bonne marche des affaires.
Son énergie ne doit viser qu’à l’acquisition de biens matériels.
Cet individualiste farouche, façonné par et pour le commerce, doit déserter les meetings politiques, ne pas se syndiquer, ne pas participer à une action collective et ne fréquenter que les centres commerciaux, offrir à son fils, vieilli prématurément, le rêve d’une école de commerce où il apprendra à exploiter autrui.
Malheur,à ceux qui osent remettre en question le système mercantile et déprédateur mondialisé !
Les médias sous contrôle en feront des « extrémistes », de dangereux radicaux de gauche, de droite, d’écologie ou d’ailleurs, tous parias décalés, réfractaires au conformisme béat imposé aux « veaux à l’engrais », captifs de l’économie libérale.
Les dogmes de cette pensée sont inscrits dans le bronze des traités internationaux et l’Europe, qui fut d’abord un Marché Commun, négocie très discrètement, en dehors de tout débat démocratique, un accord de libre échange «(Le TAFTA) avec les Etats-Unis, renforçant le poids toxique du commerce, la loi des entreprises privées, le choix du profit et de l’exploitation de la nature, de l’animal et de l’homme.
S’opposent à ce traité et à cette dérive mercantile des forces disparates comprenant des nationalistes, des écologistes, des alter-mondialistes de gauche, rejetés, les uns et les autres par le système, aux marges de la société, par les organes de diffusion de la pensée dominante.
Par-delà les aspects purement techniques, le traité en discussions secrètes prévoit l’arbitrage privé des conflits, l’alignement sur les normes les moins protectrices, la mainmise des intérêts financiers et spéculatifs sur les normes sociales et environnementales.
Cette politique, parfaitement antidémocratique, repose sur une notion présentée comme allant de soi : l’exploitation.
Or, il conviendrait un instant de s’interroger sur la portée éthique et pratique de la notion même « d’exploitation ».
Arrogant, avide, dominateur, conquérant, irresponsable et irrespectueux, l’homo economicus exploite.
Il ose s’affirmer « exploitant agricole », ne mesurant plus, dans sa déchéance éthique, ce que le mot porte de pulsions de mort.
Il exploite, c’est-à-dire pille les ressources planétaires.
Il exploite les animaux dits de rente abaissés à de simples marchandises, misérables êtres sensibles, niés dans leurs sensibilités d’êtres, pour le profit.
Il exploite la nature, la condamnant inexorablement à la disparition totale aux termes d’incessants aménagements qui sont de pures agressions.
Ainsi, à l’heure où la France convoque les dirigeants de toutes les nations, à PARIS,pour discourir sur le climat, des élus cupides et malfaisants osent proposer d’implanter des circuits automobiles, en zones forestières, sans doute pour lutter contre les gaz à effets de serre !
L’homo economicus exploite, en bout de course, l’homme lui-même, faisant de ses semblables de simples agents du Marché, producteurs que l’on instrumentalise, puis que l’on rejette, si le profit l’exige.
Car le profit commande et si, chaque jour, des bulles putrides remontent à la surface, si telle firme, tel patron, telle corporation révèlent une turpitude, une triche, c’est tout le système qui repose sur la frénésie de l’appât du gain.
Le libéralisme économique est une corruption permanente, parfois légale, parfois délictueuse, mais toujours funeste pour l’arbre, l’animal et l’homme.
Face à ce système économique impliquant, à un terme indéterminé mais certain, l’asphyxie planétaire, il y a lieu de saluer les radicaux, tous les radicaux, immunisés contre l’anesthésie des consciences.
Être radical, c’est aller à la racine des choses.
C’est refuser le jeu malhonnête de la pure « communication », pour accéder à l’expression de propositions claires, sans concession, prélude à tous les reniements.
La vie est menacée par ceux qui exploitent, artificialisent, polluent, tuent, aménagent, bétonnent, déboisent, piègent, fusillent, souillent, sèment la mort, les déchets, les pesticides.
Être radical, c’est dire la vérité, sans lâcheté, ni souci de plan de carrière.
C’est demeurer éveillé et crier à ce monde infernal, exterminateur de la nature, tortionnaire de l’animal, avilissant pour l’homme : assez d’exploitations !

Gérard CHAROLLOIS
CONVENTION VIE ET NATURE

les samedis 26 septembre ou 17 octobre : manifestations contre la chasse.

Chers Amis militants,

Je vous invite à participer, les samedis 26 septembre ou 17 octobre selon les localités, aux manifestations contre la chasse.

Personnellement, je serai le 26 septembre à BORDEAUX, place ST-PROJET, l’après-midi.
D’autres rassemblements ont lieu dans d’autres capitales régionales et vous en trouverez les références sur les sites associatifs.

En ce pays, les politiciens perdurent à flatter les chasseurs, bien que seuls 39% des Français auraient une opinion favorable de la chasse selon un tout récent sondage BVA et que le nombre des tueurs agréés s’effondrerait autour de 850.000, bien inférieur au million qu’affichent encore les dirigeants cynégétiques.

N’oubliez pas qu’à la chasse, l’homme tue pour se distraire et que la chasse, en plus de tous les autres modes de destructions de la faune, c’est aussi la chasse en trop.

Alors, mobilisez-vous pour faire entendre la voix des animaux, de la nature et de la dignité humaine qui tient à la capacité de compassion !

Gérard CHAROLLOIS

Candidature unique de la gauche ?

Le secrétaire général du parti « dit socialiste » propose une consultation populaire pour savoir si la gauche doit présenter des candidatures unitaires ou plurielles.
Les naïfs invoqueront le danger d’une victoire de la droite.
Certes, tout indique que le parti de la finance, du Marché, des firmes déprédatrices peut l’emporter, lors des prochains scrutins, pour le grand malheur de l’arbre, l’animal et l’homme et pour la satisfaction des « milieux d’affaires ».
Mais les centristes qui gouvernent depuis trois ans ne peuvent pas recourir à ce chantage pour faire avaliser leur politique désastreuse, dans le domaine social et écologique.
En 1981, le président GISCARD D’ESTAING, élu en 1974, fut battu pour avoir irrité son camp réactionnaire par une politique trop audacieuse dans l’ordre sociétal : abaissement de l’âge de la majorité, dépénalisation de l’interruption volontaire de grossesse, loi libéralisant le divorce.
Malgré une politique très « libérale », c’est-à-dire favorable aux forces d’argent, sa « démocratie avancée » déplut aux éléments conservateurs qui l’avaient élu.
Le président HOLLANDE, en optant pour la ligne VALLS, s’est aliéné les milieux populaires, les salariés, les agents publics et les écologistes en ignorant la nature et la condition animale, sujets tabous.
Dès lors, il n’est pas question de renoncer à être ce que nous sommes.
N’est-il pas moral de perdre lorsque l’on joue contre son camp ?
Il faut que l’écologie redevienne audible, crédible, authentique, qu’elle assume ses valeurs dans un esprit d’autonomie et en se préparant à des alliances, sous réserve d’avancées en faveur de la nature.

Gérard CHAROLLOIS

Le délitement par Gérard CHAROLLOIS

L’observation de la vie politique montre, d’une part, une implosion des partis, d’autre part, leur difficulté à porter des projets cohérents, définis, clairs et dès lors susceptibles d’éveiller des engagements.
Aucune unité idéologique n’habite les partis, simples fusées porteuses de petites ambitions égotistes, tellement caricaturales que l’opinion s’amuse des manœuvres d’appareils de ces micro-leaders.
Le malaise pourrait laisser indifférent, car l’insignifiance des luttes de personnes ne justifie aucun commentaire, si ce délitement ne traduisait une crise de la démocratie représentative.
Le marketing débilitant commande le jeu des petites phrases que les médias doivent reprendre en boucle et qui tiennent lieu de pensées.
Les effets d’annonces et les pseudo-engagements, pris un jour, démentis par leurs auteurs le lendemain, ne choquent même plus une opinion blasée.
Ainsi, à titre d’exemples, en mars 2008 l’ancien président de la République tint un discours de clôture du Grenelle de l’environnement presque digne d’un écologiste, puis, deux ans plus tard, éructa au salon de l’agriculture que « L’environnement, ça commence à bien faire ».
L’actuel président pouvait, lors du grand débat préélectoral, affirmer qu’il instaurerait la proportionnelle, pour 2017, puis renier cet engagement.
La parole publique est dévalorisée par ces personnages, en quête des apparences du pouvoir et incapables d’assumer un pouvoir qu’ils ont abdiqué.
La finance, les lobbies, le Marché sont les seuls détenteurs du pouvoir et se jouent des élus dont ils font l’élection et qui leur doivent tout.
Cela explique que les pseudo-alternances de majorités, les changements de partis de gouvernement n’entraînent que des fluctuations de style et aucune rupture de la politique de fond.
Pour pallier cette crise de la démocratie, il conviendrait de réconcilier la politique et l’éthique, lutter contre la dictature économique, permettre aux citoyens de recouvrer le pouvoir, présentement confisqué par la techno-finance et surtout d’éliminer les « éléments de langage » et restituer aux mots leur sens.
D’abord, rendons au vocabulaire une valeur, un crédit.
Un parti socialiste qui n’instaure pas une société socialiste constitue une imposture.
Un parti écologiste qui n’exige pas, dans les six mois d’une législature, l’abolition de la torture tauromachique et de la chasse à courre, est une imposture.
Un parti du patronat, des forces d’argent, de la finance internationale qui se pare du titre de Républicains est une imposture.
Chacun peut, légitimement, nourrir ses convictions, servir des intérêts sociaux et catégoriels, militer pour de bonnes ou mauvaises causes.
Le pluralisme, la diversité, les oppositions participent du jeu sain et loyal de la démocratie.
En revanche, l’imposture déshonore la classe politique.
Il y a imposture quand un socialiste adore l’entreprise privée, quand un écologiste soutient un gouvernement qui tue le loup et n’améliore en rien la condition animale.
Je ne fustige ici aucune opinion, mais j’accuse une classe politique inconsistante de se parer de mots trompeurs.
Exigeons que chacun ait l’élémentaire courage et l’honnêteté d’assumer ce qu’il est.
Elu local, parlementaire ou ministre reniant les promesses de sa dénomination politique, faisant le contraire de l’étiquette brandie pour se faire élire, s’avilissent.
M’adressant à mes amis écologistes, je les invite à ne plus mentir et à faire de l’écologie, c’est-à-dire, le choix du vivant.
Or, en ce pays, rien de substantiel n’a été adopté en faveur de la nature, depuis la loi du 10 juillet 1976, et je m’honore de n’avoir pas été complice des pouvoirs successifs, fautifs de cet immobilisme.
Régénérons l’écologie pour sauver la démocratie, en faisant de la vie publique autre chose qu’un concours de médiocrités.
Proclamons les fondamentaux pour servir une cause et non pour faire une méprisable carrière que ne couronnerait aucune avancée pour le vivant.
Gérard CHAROLLOIS
CONVENTION VIE ET NATURE

Accueillons-les.

pjjuo5nuIls ont franchi la frontière et ne demandent qu’à vivre.
Leur présence suscite des réactions haineuses et violentes de la part d’une frange arriérée de la population, frange méchante qui refuse leur simple présence.
Des appréhensions, venues de la nuit des temps, alimentent les préjugés à l’origine des réflexes de rejets.
D’aucuns, par pure ignorance, leur prêtent de mauvaises intentions et une velléité d’invasion.
L’obscurantisme perdure et la « beaufrerie » sévit toujours.
Nous devons nous réjouir de leur arrivée parmi nous, car la diversité est un enrichissement.
Or la presse, conformiste et bien-pensante, n’a pour eux aucune compassion.
Le gouvernement pusillanime cède aux éléments les plus rétrogrades de la société, encourageant par sa lâcheté les haines irrationnelles et les agressions.
Victimes expiatoires depuis si longtemps, ces nouveaux arrivants n’ont jamais tué personne et ne remettent pas en cause la civilisation.
Alors, un peu de générosité, d’intelligence, d’ouverture de cœur et d’esprit, accueillons-les, en France, comme les ont accueillis nos amis Italiens.
Ils ne sont jamais qu’environ trois cents et ne prennent pas beaucoup de place.
Honte à un ministère qui veut en tuer 36 cette année.
Ne bêlons plus à l’unisson de l’arriération et proclamons : BIENVENUE À NOS AMIS LES LOUPS !
Gérard CHAROLLOIS

Natalité, immigration et surpopulation

Je souhaite que le vivant intègre le cœur de la politique et que le nouveau contrat social repose sur l’écologie, choix de la vie, et non sur une économie libérale, choix de l’exploitation exacerbée.
Ignorant les débats, les confrontations d’opinions contraires, notre époque est celle des dogmes propagés par les médias et les commentateurs agréés, sujets de la finance.
Parmi ces dogmes exonérés de tout esprit critique figurent le natalisme, le mythe de la vertu de la croissance démographique, la fable des nouvelles générations devant être toujours plus nombreuses pour financer la retraite des aînés, le postulat du dynamisme social lié à l’augmentation infinie de la population.
Faire des enfants demeure une injonction de la pensée officielle.
Les villes deviennent tentaculaires, déshumanisées, polluées, névrosantes, coupées de la nature, cernées de béton et de transports bruyants.
On entasse les humains dans des grands ensembles hors-sol, cadre de vie déprimant que l’habitant fuit dès qu’il dispose d’un jour de liberté, fuite de son enfer urbain qui le conduit dans d’autres sites tout aussi dégradés et grouillant de foules captives de touristes grégaires asservis à l’industrie du loisir.
La planète est malade de l’homme qui a acquis la maîtrise sur le monde, sans acquérir la sagesse de maîtriser sa pullulation.
A terme, il n’y aura plus d’espace pour les autres espèces vivantes et pas assez de ressources pour assouvir la boulimie humaine.
Ce d’autant que le système économique mondialisé stimule la quête du profit, l’exploitation sans frein, la cupidité érigée en horizon indépassable.
N’en déplaise à la pensée formatée, la croissance démographique est un défi majeur conditionnant l’avenir climatique, le sort de la biodiversité et la prospérité humaine.
Tout tissu cellulaire envahissant l’organisme qui l’abrite finit par le tuer.
Non, ce n’est point par misanthropie que je déplore la nocivité d’une croissance démographique perpétuelle, dans un espace fini. Une philanthropie éclairée conduit à la recherche d’un équilibre compatible avec une biosphère diversifiée et une bonne qualité de vie.
Moins nombreux, les humains peuvent être plus prospères, plus hédonistes, moins contraints à un ascétisme déprimant.
Comment réduire la population humaine pour sauver la biodiversité et la qualité de la vie ?
Rappelons que pour un biocentriste, la vie est la valeur première et que tout être vivant possède un intérêt légitime à conserver la vie.
Je condamne, avec la plus grande indignation, un non-dit médical, inspiré par le libéralisme économique, réduisant la valeur des patients de plus de 70 ans, au prétexte « qu’ils ont fait leur temps, que la démence les attend, que la rentabilité hospitalière exige des choix ».
A contre-courant de cette pensée « libérale », j’affirme que la vie d’un centenaire ne subit aucune dévalorisation.
Le temps enrichit une vie et aucun délai de péremption n’est recevable.
« L’âgisme » relève d’une discrimination obscurantiste.
La mort d’un enfant révulse. Celle d’un vieillard n’est pas davantage justifiée.
On doit apporter à tout vivant les meilleurs soins et toujours lutter contre la souffrance, la déchéance et la mort.
Il est souhaitable que la science, manifestation de la raison, fasse reculer les échéances cruelles du déclin et du néant, pour l’individu et pour ceux qui l’aiment.
Ce n’est point en convoquant la mort que je préconise une diminution démographique, mais par la limitation des naissances.
Tout être jouit d’un intérêt légitime à vivre. En revanche, nul intérêt ne s’attache à une conception.
Je préconise une politique tournant le dos au natalisme mis en place par des gouvernements successifs qui, aux siècles passés, rêvaient de garnir des armées et qui, aujourd’hui, aspirent à produire des cohortes innombrables de consommateurs/ producteurs.
Devant les cadavres du champ de bataille de IENA, NAPOLEON énonça, résumant la doctrine du temps : « Une nuit de PARIS réparera cela ».
L’immigration découle et participe des déséquilibres démographiques.
Les régions du monde les plus défavorisées socialement, environnementalement, climatiquement et surtout politiquement subissent des taux de natalité incompatibles avec le maintien des conditions de viabilité de la terre.
Soumis à des obscurantismes religieux, travaillés par des haines ethniques, exploités par des chefs de guerres et des dictateurs prévaricateurs, des peuples malheureux fuient, au péril de leurs vies, leur enfer et se déversent par centaines de milliers sur l’Europe provoquant, en retour, des réactions xénophobes des populations locales qui redoutent que ces arrivants importent, avec eux, la culture, les croyances, les mœurs à l’origine de leurs malheurs.
Insensible à la détresse extrême de ces victimes, le leader de la droite de l’argent, cherchant à détourner l’électorat de l’autre droite, celle du nationalisme populaire, a osé dénoncer « un tourisme social ».
En ces jours où des humains meurent étouffés dans des camions, où d’autres se noient dans la Méditerranée, la vulgarité du propos discréditerait le personnage, s’il avait encore besoin de l’être.
La dignité recule lorsqu’on insulte la misère.
La crise migratoire actuelle est imputable, entre autres, au criminel de guerre BUSH, qui agressa l’IRAK sous un prétexte mensonger, exactement comme HITLER AGRESSA LA POLOGNE, en septembre 1939.
De cette guerre résulta, ce qui était parfaitement prévisible, pour tout observateur lucide, le déchaînement des haines communautaires, un chaos durable et l’émergence d’un monstrueux état islamique sur les ruines de l’Etat Irakien.
Reste que les bons sentiments ne suffisent pas à résoudre le défi démographique.
L’émotionnel, le compassionnel méritent de s’exprimer, car on ne fera jamais une bonne politique avec de mauvais sentiments.
Toutefois, il faut aussi raisonner et examiner objectivement les problèmes.
C’est à la source qu’il convient de freiner l’immigration.
Comment ?
En analysant ses causes.
L’Occident, obnubilé par le commerce et ses règles perverses, frappé de nihilisme, plus sûr de ses armes que de ses valeurs, n’a rien compris aux fondements des déchirements des peuples du Proche-Orient et de certaines régions d’Asie et d’Afrique.
Sans doute faut-il intervenir pour appuyer les éléments les plus éclairés de ces peuples, face aux fanatiques de la théocratie.
Mais les drones, les assassinats ciblés, les bombardements ne suffiront pas à guérir la pulsion de mort des adorateurs des dieux.
Par-delà les missiles, il conviendrait, avant de renverser les régimes autoritaires, d’émanciper suffisamment de citoyens de ces pays pour prévenir les affrontements tribaux confessionnels.
Les pseudo-démocraties occidentales, gangrénées par la finance et son conditionnement, valent mieux que les régimes autocratiques. Mais ces régimes autoritaires, naguère en Irak chancelant, aujourd’hui, en Syrie, valent mieux que les théocraties fanatiques et tortionnaires, surgissant de leurs effondrements.
Tuer un dictateur, c’est facile.
Enseigner aux populations que nulle divinité n’exige le meurtre et la guerre, que chacun peut vivre sa vie comme il l’entend, sous réserve de respecter autrui et qu’il n’y a ni peuple élu, ni peuple damné, exige d’être convaincu de nos propres valeurs.
Il faut, repoussant le relativisme, assumer le combat essentiel : celui de la culture et des valeurs, humanistes, pour les uns, biocentristes, pour nous.
Il est illusoire de vouloir établir en Egypte, en Syrie, en Irak la démocratie, aussi longtemps que dieu reste en embuscade, préparant les guerres saintes, les massacres de mécréants, l’aliénation des femmes, la négation du droit à la vie des homosexuels.
En déchaînant les passions qui couvent sous la cendre dans ces malheureuses contrées, nous exposons les populations aux atroces guerres civiles qui jettent hommes, femmes et enfants sur la route meurtrière de l’exil.
Cette situation apparaît grosse de menaces pour les équilibres mondiaux, pour la paix au sein des sociétés.
Alors, maintenant que les structures étatiques ont été ébranlées dans nombre de pays, l’ensemble de la communauté internationale a le devoir d’assumer les conséquences des crimes de l’administration républicaine américaine.
Cette communauté internationale doit intervenir, au besoin militairement, sous l’égide de l’ONU, pour protéger les populations de la fureur meurtrière des islamistes,.
Car par-delà un accueil généreux en Europe ou au Canada, ne doutons pas que tout humain souhaite d’abord vivre chez lui, pour peu qu’il y trouve paix, sécurité, prospérité.
Il paraît que la terre a la fièvre.
Symptôme d’un mal aisé à diagnostiquer.
L’espèce humaine l’empoisonne, torture la vie, maltraite l’animal, saccage la nature, oublie l’être au profit de l’avoir, mène des guerres révélant que l’humain abdique bien souvent le cœur et la raison.
Ne serions-nous pas sortis de la préhistoire ou est-ce déjà un crépuscule ?
Rejetons les dogmes, la pensée plombée, le conformisme béat, les postures naïvement humanistes ou pseudo-mussoliniennes, cet étalage navrant du néant politique actuel, pour affronter les vrais défis du temps.
Cessons de croître et multiplier en nombre, pour croître en empathie et en bienveillance envers tout ce qui vit.
Laissons sa place à la nature et inventons un nouveau contrat social fondé sur les droits du vivant.
Gérard CHAROLLOIS

Manifestez contre la chasse. Votez pour le loup.

Je vous appelle à vous mobiliser les

samedis 26 septembre ou 17 octobre

selon vos régions pour dénoncer la cruauté, la nocivité, la dictature de la chasse à la Française.
Personnellement, je serai à BORDEAUX le 26 septembre et vous trouverez sur les sites associatifs les références des rassemblements.
Le gouvernement, dans le souci de conquérir les voix des ennemis de la terre, agro-cynégétiques, sacrifient les loups à la haine des obsédés de tueries.
Bien que le loup soit, en Europe, une espèce protégée, les irresponsables qui gèrent le pays autorisent sa destruction systématique.
Selon l’office national de la chasse et de la faune sauvage, la France comptait 301 loups en 2014. La ministre de l’écologie autorisa la mort de 24 loups l’an passé.
Cette année, le nombre de loups présents serait de 282, nombre contesté par certains naturalistes qui pensent qu’il n’y a pas plus de 200 INDIVIDUS.
Or, le gouvernement autorise la mort de 36 loups, sans compter évidemment ceux que les miliciens contre nature assassinent clandestinement et en toute impunité.
Alors, je vous invite à refuser vos voix, lors des prochaines régionales, en décembre, à deux partis politiques:
—- La droite de l’argent, anciennement UMP, dont le leader a promis au président de la fédération nationale des chasseurs que dans les régions conquises par le parti du MEDEF, les chasseurs obtiendraient la délégation de l’environnement.
—- Le parti dit socialiste, tueur de loups.
Il nous appartient de prouver aux politiciens que ce pays n’est pas peuplé que d’arriérés féroces et qu’en flattant le chasseur, ils perdent les élections.
A nous de prouver que le parti du vivant est majoritaire et peut enfin faire entendre sa voix.

Gérard CHAROLLOIS

La croissance n’est pas la solution : c’est le problème. Par Philippe LE PONT

PhilippeQue reste-t-il aujourd’hui du mythe de la croissance et du progrès qui l’accompagne ? Des chômeurs, des emplois précaires, des milliers de sans-abri, et l’angoisse des lendemains.
Pourtant, la France est la cinquième puissance économique du monde, pays développé où l’augmentation constante de la richesse et de l’automatisation devrait permettre de subvenir aux besoins de tous. Ce n’est donc pas une crise économique que nous vivons, c’est la répartition des richesses créées qui est en cause. Notre société, à l’heure de la mondialisation de l’économie, n’assure plus les besoins fondamentaux de tous : nourriture, logement, protection sociale, santé, éducation …
Cependant au nom de la croissance et du progrès, la nature est pillée chaque jour un peu plus; les sols, l’eau et l’air sont pollués, les animaux sont massacrés. La recherche de la rentabilité à tout prix prime sur la raison et l’intérêt général. Elle mène à des tragédies : les scandales sanitaires, les marées noires à répétition les accidents nucléaires… en sont de tristes illustrations.
Malgré ce constat d’échec, l’ensemble de la classe politique s’enlise dans des discours et des politiques dépassés qui nous conduisent dans une impasse. Comment croire, en effet, que la croissance peut être illimitée alors que notre monde est, lui, limité ? Faudra-t-il recouvrir la planète d’autoroutes, d’aéroports, d’immeubles, de trains, de camions, de voitures, piller toutes les ressources naturelles, empoisonner l’air, détruire le dernier arbre et polluer la dernière rivière pour enrichir les grands groupes industriels et augmenter les produits financiers ?
Et après, que ferons-nous ?
Lorsqu’on aura sacrifié l’être humain, les animaux et la nature sur l’autel de la rentabilité économique, les dégâts causés à notre planète seront irréversibles et l’être humain en sera la première victime.
Un autre choix de société s’impose basé sur une juste répartition des richesses, sur le partage du travail, sur le respect de la nature, des animaux et des êtres humains, et sur la préservation des ressources de la planète.

Philippe LE PONT

La chasse : une calamité, pas une fatalité

En Occident, de nos jours, le loisir chasse représente la rencontre d’une perversion humaine et de la mort d’un animal, dont nul ne conteste plus qu’il soit un être sensible.
Je dis : perversion car il est pervers de jouir de l’effroi et du mal qu’on occasionne à autrui.
Aucune nécessité vitale ne justifie ce loisir dans lequel tuer ne vise ni à se nourrir, ni à se protéger d’un agresseur, mais à se distraire, s’amuser à transformer en cadavre l’oiseau qui passe et le mammifère qui fuit.
La chasse tuerait, nombre sans doute sous-évalué, trente millions d’animaux par an en France dont beaucoup sortent des volières des éleveurs pour alimenter le stand de tirs des chasseurs.
Beaucoup d’animaux blessés agonisent dans des fourrés, après qu’une aile, une patte ou une mâchoire aient été arrachées par des plombs ou une balle.
La chasse loisir, loin d’être une « gestion » de la faune comme le récitent stupidement quelques politiciens irresponsables, constitue une calamité.

— calamité,

pour l’animal qui subit cette guerre sans honneur, sans pouvoir échapper au grand massacre dans un espace naturel dégradé, quadrillé par de trop nombreux chasseurs ne lui laissant aucune chance sérieuse de fuite.
Or, la chasse qui traque, blesse et tue est cruelle pour des animaux sauvages qui ne trouvent plus de véritables refuges dans un environnement totalement anthropisé.
Songeons qu’aux fusils, l’homme pervers ajoute la dague du veneur, le piège du sadique, les pinces du déterreur de blaireau.

— calamité,

pour la nature, car la chasse est la cause première de la disparition des espèces animales.
Bien sûr, les pesticides et la mécanisation agricole, l’emprise urbaine, les infrastructures de transports, les pollutions, la surpopulation humaine constituent autant d’agressions contre la biodiversité.
Néanmoins, derrière toute disparition d’espèce, vous trouverez d’abord la chasse.
Pensez aux grands prédateurs, lynx, loups et ours exterminés par les fusillots.
Outre qu’elle détruit directement, la chasse terrorise la faune, la contraint à fuir l’homme. Or, l’homme est omniprésent dans tous les milieux et la faune insécurisée cesse de se reproduire.
Ainsi, vous verrez davantage d’oiseaux dans les parcs suburbains, surtout dans les pays où l’on ne chasse plus, que dans nos campagnes françaises devenues des déserts de vies sauvages.

— calamité,

pour l’homme lui-même, car la chasse est une école de violence, un apprentissage de l’acte de tuer, une indignité morale.
À la chasse, l’homme fait subir à l’animal ce qu’il ne peut pas se permettre d’infliger à ses semblables, en temps ordinaire. Mais que surviennent des conflits, des guerres, celui qui a appris à égorger la bête égorgera son ennemi du jour, celui qui a usé du fusil, assassinera par arme à feu son adversaire.
Banalisation de l’acte de mort, la chasse révèle d’inquiétantes pulsions chez ses adeptes et vous la trouverez très souvent derrière les crimes de sang que jugent les cours d’assises.

Calamité pour l’animal, pour la nature et pour l’homme, la chasse est subie par trop de concitoyens comme une fatalité déplaisante.
Le lobby chasse, tenant l’Etat, manipulant les élus, usant d’une propagande grossièrement mensongère, soutient que le loisir de mort est inéluctable et doit être accepté, au besoin comme un mal dont on aurait un peu honte mais qui ne guérira jamais.
Il n’en est rien.
Ce loisir cruel, anti-écologique et dégradant, ne recueille, en Europe, que l’adhésion d’une infime minorité rétrograde, à savoir moins de 1% de la population, et 2% en France.
Vous entendrez parfois les petits GEOBBELS de la chasse affirmer que ce pays compte un million trois cent mille chasseurs.
C’est faux. Ils sont désormais moins d’un million et ce nombre diminue inexorablement d’année en année.
La chasse n’est nullement une fatalité, une malédiction, une tare incurable.
Elle va disparaître, comme tant d’autres anciennes traditions barbares et sanglantes.
Ce n’est qu’une question de temps.
Pour l’heure, en ce pays, un lobby organisé sur des bases corporatistes héritées du gouvernement de VICHY, dicte ses lois, transforme trop de décideurs en pantins dociles.
Comme ils sont ridicules ces politiciens qui font la danse du ventre devant les présidents de fédérations de chasseurs !
Le lobby ne veut rien concéder, ni sur les dates d’ouverture, ni sur les espèces chassables, ni sur les territoires ouverts à la chasse, ni sur les modes de chasse, fussent-ils atrocement cruels, à l’instar du déterrage, ou non sélectifs, à l’instar de la chasse de nuit des oiseaux d’eau.
Le lobby a peur de nous. Il préfère injurier qu’affronter le débat d’idées. Car les dirigeants de la chasse mesurent le caractère anachronique de leurs pratiques, le scandale de leurs privilèges contre nature.
Ils savent que demain leur confiscation de la faune, de l’espace naturel et de la démocratie cessera, lorsque des gouvernants responsables prendront la mesure de deux faits essentiels :
Les citoyens sont hostiles à la chasse et la prétendue « gestion » cynégétique n’est qu’une formidable imposture.
Qu’aurons-nous besoin, demain, de chasseurs pour réguler la faune, si nous avons la chance d’avoir des renards, des lynx et des loups !
Un monde sans chasse sera un monde moins violent, un monde dans lequel l’humain aura fait enfin la paix avec la nature, où la pulsion de vie triomphera de la pulsion de mort.

Gérard CHAROLLOIS