Communiqué : Deux droites dures.

Prévisible parce que s’inscrivant dans une dérive néo-conserrvatrice globalisée, la primaire de la droite révèle que la France pâtit désormais de deux droites aussi nocives l’une que l’autre.

D’un côté, un front national représente la fraction cocardière, chauvine et autoritaire mais aussi sociale et populaire.

De l’autre, un parti les républicains regroupe la frange thatchérienne, ultra-libérale, plus ouverte sur le monde mais aussi radicalement antisociale et antiécologique.

Cette droite des affaires, des oligarques et du Marché vient de mobiliser plus de quatre millions de citoyens pour la plupart sénescents, cossus, un peu moisis dans leur acrimonie contre les salariés, les humbles, les modestes et tous ceux qui contestent l’ordre injuste.

Cette France néoconservatrice rejoint l’Amérique de TRUMP et les glissements rétrogrades des sociétés musulmanes vers leur passé.

Face aux menaces pesant sur les droits sociaux et sur la préservation de la nature, il n’y a rien que de stériles divisions, des querelles d’ambitions subalternes et un émiettement des forces de résistance.

Pour ce qui concerne le biocentrisme et l’écologie, il est évident que rien de bon, de généreux, d’éclairé, d’empathique n’est à attendre de cette droite affairiste qui sévit déjà dans les régions et qui détournent l’argent public au profit des chasseurs et en sanctionnant les associations de protection de la nature.

Aucune avancée ne peut être obtenue de la part de ces dévots du profit, de l’exploitation, de la marchandisation des êtres.

Pour abolir la chasse, la tauromachie, les abattages rituels, les élevages concentrationnaires, les pesticides et pour renoncer aux grands travaux qui enrichissent les oligarques, il faudra attendre que le mouvement de l’Histoire reprenne sa marche en avant, ce qui ne se fera pas avec des esprits rances, coincés, prisonniers des vieilles lunes idéologiques négationistes des droit du vivant.

Gérard CHAROLLOIS

1 pensée sur “Communiqué : Deux droites dures.”

  1. C’est vrai, mais les candidatures de témoignages n’ont rien à faire dans les présidentielles. Et hélas le meneur des Citoyens pour le vote blanc qui permettraient d’altérer le pourcentage des principaux candidats classiques, n’est pas l’homme de la situation.

    Faut-il voter pour le moins pire ou contre le « plus pire » ?

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