Communiqué : Deux droites dures.

Prévisible parce que s’inscrivant dans une dérive néo-conserrvatrice globalisée, la primaire de la droite révèle que la France pâtit désormais de deux droites aussi nocives l’une que l’autre.

D’un côté, un front national représente la fraction cocardière, chauvine et autoritaire mais aussi sociale et populaire.

De l’autre, un parti les républicains regroupe la frange thatchérienne, ultra-libérale, plus ouverte sur le monde mais aussi radicalement antisociale et antiécologique.

Cette droite des affaires, des oligarques et du Marché vient de mobiliser plus de quatre millions de citoyens pour la plupart sénescents, cossus, un peu moisis dans leur acrimonie contre les salariés, les humbles, les modestes et tous ceux qui contestent l’ordre injuste.

Cette France néoconservatrice rejoint l’Amérique de TRUMP et les glissements rétrogrades des sociétés musulmanes vers leur passé.

Face aux menaces pesant sur les droits sociaux et sur la préservation de la nature, il n’y a rien que de stériles divisions, des querelles d’ambitions subalternes et un émiettement des forces de résistance.

Pour ce qui concerne le biocentrisme et l’écologie, il est évident que rien de bon, de généreux, d’éclairé, d’empathique n’est à attendre de cette droite affairiste qui sévit déjà dans les régions et qui détournent l’argent public au profit des chasseurs et en sanctionnant les associations de protection de la nature.

Aucune avancée ne peut être obtenue de la part de ces dévots du profit, de l’exploitation, de la marchandisation des êtres.

Pour abolir la chasse, la tauromachie, les abattages rituels, les élevages concentrationnaires, les pesticides et pour renoncer aux grands travaux qui enrichissent les oligarques, il faudra attendre que le mouvement de l’Histoire reprenne sa marche en avant, ce qui ne se fera pas avec des esprits rances, coincés, prisonniers des vieilles lunes idéologiques négationistes des droit du vivant.

Gérard CHAROLLOIS

La scission : maladie des mouvements faibles

La science politique, l’histoire des idées et des faits sociaux enseignent une loi immuable qui peut s’énoncer ainsi : plus un courant de pensée est faible dans une société donnée, plus il se morcelle en groupuscules scissionnistes.

Les socialistes au 19ème siècle, les anarchistes, puis les monarchistes subirent ce mal, fruit de leur affaiblissement et source d’accentuation de celui-ci.

L’éloignement du pouvoir, la marginalisation, la concentration sur des débats théoriques favorisent le fractionnisme, alimentent les querelles personnelles et le purisme qui épure.

Le cercle vicieux s’accélère alors puisque les scissions affaiblissent la cause et l’affaiblissement accentue le rythme des scissions.

Comment échapper à cette spirale suicidaire ? En la décrivant et en s’adressant à l’intelligence de chacun.

Appliquons notre thérapeutique de la prise de conscience à notre pensée écologiste, animaliste, naturaliste.

D’abord, partons d’un simple constat des faits.

Les firmes, les spéculateurs, les lobbies (agricole, cynégétique, des travaux publics), les vieilles idéologies (théocentrique et anthropocentrique) se coalisent pour empêcher l’émergence d’une société de réconciliation de l’humain avec le règne du vivant.

Or, ces intérêts contre nature dominent largement, possèdent le pouvoir de l’argent, les relais politiques et des structures corporatistes puissantes.

Sous cette domination, la nature se meurt, les animaux sont torturés et les humains souffrent de l’absence de sens de leur vie.

Si nous voulons faire gagner l’arbre, l’animal et l’homme, nous devons unir tous ceux qui souhaitent des avancées. Unir, non pas pour ne voir qu’une tête, pour gommer les différences, pour durcir les mous et modérer les durs, mais pour être efficaces et parce que nous avons un devoir envers la biosphère.

Il est légitime que des militants, des associations s’attachent à l’abolition des exploitations ludiques et récréationnelles de l’animal, que d’autres s’insurgent contre l’artificialisation de l’espace, que d’autres sensibilisent sur une éthique alimentaire.

Il y a une cohérence dans tous ces combats, un noyau central, un socle philosophique premier : l’humain doit cesser d’être infernal et de massacrer la vie.

Réjouissons-nous de l’existence de mouvements antichasse, anticorrida, mouvements végétariens, mouvements d’occupation des zones à défendre, de dénonciation de la cruauté des abattoirs, de l’absurdité d’un élevage industriel.

Il suffit de comprendre qu’un lien éthique relie tous ces combats et que tout en cultivant les spécificités, il y a lieu de s’unir, dans l’action, contre les ennemis de la terre.

J’observe la montée des périls contre la cause du vivant, la persistance de forces nocives et l’absence de discernement des opinions publiques.

Ainsi, le président TRUMP n’est pas qu’un milliardaire indélicat, un réactionnaire obscurantiste. Il vénère la chasse et méprise la nature.

En France, la plupart des candidats à la présidentielle (et singulièrement celui qui sera élu pour le malheur de ce pays) goûtent la torture tauromachique, s’agenouillent devant le lobby chasse et déréguleront pour permettre aux petits copains qui les financent d’exploiter et de détruire allègrement.

Il leur faut « spéculer sans entrave ».

La France est menacée de Thatchérisme mâtiné de Pétainisme.

La France est en passe de subir une rupture brutale, féroce, antisociale et antiécologique, une rupture au détriment de tout ce qui vit et au profit de tout ce qui rapporte à la finance.

La vérité est que de braves gens, nullement sadiques, parfois même bien intentionnés envers la nature et les animaux, apportent leur voix et leur soutien à ces hommes nuisibles, sans mesurer la portée de leur choix.

Cela tient à une désinformation soigneusement entretenue.

La presse formatée se garde bien d’exposer les options de fond et les mauvais sentiments des candidats du système.

Dès lors, rien d’étonnant que les « hauts parleurs » du conformisme déplorent qu’Internet présentent d’autres faits et d’autres idées.

Nos petits propagandistes officiels stigmatiseront les dérives de la toile, le « complotisme », le « charlatanisme », les « impostures » véhiculés par Internet, uniquement pour masquer leur déploration d’une liberté d’expression que ne permet pas la presse propriété des oligarques.

Il est vrai que sur le net, les délires les plus extravagants côtoient des pensées parfaitement rationnelles, étayées.

Je préfère à la censure le vacarme des opinions et je fais confiance à l’intelligence du lecteur pour discerner ce qui élève et éclaire de ce qui relève du dérangement mental.

Internet nous permet de dire ce que la presse sous contrôle, celle qui nous ignore à dessein, refuse d’analyser.

Puisque notre parole bénéficie de ce canal, faisons de cet instrument une chance pour le vivant.

Unissons-nous, non pas dans un monolithisme fade, mais dans la foisonnante diversité des associations, groupements, fédérations diverses.

Amis des loups, des taureaux suppliciés, des blaireaux déterrés, des porcs confinés dans des usines à viande, des sites menacés par le béton et l’asphalte, réfractaires au culte de l’argent, prenons conscience de ce qui nous unit pour, ensemble, faire gagner la vie.

Sans cette union des gens de mieux, les pires règneront pour nuire.

Dans peu d’années, lorsque les ambitions égotistes, le manque de perspective des femmes et hommes de mieux, auront sacrifié l’arbre, l’animal et l’homme en offrant les pouvoirs aux forces réactionnaires, mes appels à la constitution d’un nouveau conseil National de la Résistance seront repris.

Je ne revendiquerai aucun droit d’auteur car je porterai ma part de responsabilité, comme tous nos contemporains, dans l’avènement d’une catastrophe sociale et écologique que je n’aurai fait qu’annoncer.

Gérard CHAROLLOIS

Samedi 19 novembre après-midi aux Arènes de Lutèce à Paris…. Manifestation pour la sauvegarde des loups….

 

 

APPEL DE GÉRARD CHAROLLOIS

Aux militants de la cause de la nature, des animaux et de l’humain réconcilié avec le vivant,

Depuis des décennies, les associations de protection de la nature et des animaux, les défenseurs des sites, les opposants à la chasse et à la torture tauromachique mendient des réformes, des avancées, des abolitions à une classe politique sourde à leurs appels.

La plupart des leaders politiques servent les intérêts des tortionnaires et des tueurs, des aménageurs destructeurs des milieux naturels .

Ne soyez plus complices.

Refusez d’apporter vos soutiens à ceux qui célèbrent la mort et endeuillent nos vies.

Des partis sclérosés, le rôle de l’argent dans la vie politique, interdisent notre présence à l’élection présidentielle pour porter la voix de l’arbre, l’animal et l’homme.

En revanche, lors des législatives de juin, nous avons besoin de vous.

N’ayez pas peur de rentrer en relation avec notre responsable, Philippe LEPONT qui vous expliquera comment aider FORCE POUR LE VIVANT, sans aucune contrainte personnelle.

Ne les laissons plus faire.

Si demain, ce pays conserve des élus tauromaniaques et pro-chasses, l’action purement associative sera tout simplement vaine et une pure duperie.

Créons un rapport de forces, en représentant ceux qui veulent en finir avec la loi des tueurs, des exploiteurs, des maltraitants.

Serions-nous politiques ?

La politique confine bien souvent à des jeux d’acteurs, à des postures, à des paravents derrière lesquels se cachent toujours les mêmes intérêts.

Nous sommes supra-politiques, en ce sens que nous portons une éthique, des convictions ardentes et que nous servons la cause de la biosphère quand d’autres, agents des lobbies et de la finance, jouent leurs ambitions médiocres.

Merci de participer, d’une manière ou d’une autre, à la seule bataille qui vaille : celle de la vie dans sa merveilleuse diversité.

Gérard CHAROLLOIS

Appel à candidatures.

Bonjour à toutes et à tous,
Merci de vous déclarez candidat(e)s pour les élections législatives

Je propose à tous les candidat(e)s qui souhaitent se présenter aux
élections législatives avec Gérard CHAROLLOIS de nous envoyer un message

à l’adresse suivante :

legislatives2017@limagne.fr

En précisant :

Nom, Prénom, adresse postale complète, N° de téléphone.

Indiquez également la région et le département ou vous souhaitez vous
présenter ainsi que le nom et le N° de la circonscription électorale
choisie.

Tous ces renseignements sont indispensables au dépôt de votre
candidature et à la réalisation du matériel électoral.

Amicalement

Philippe LE PONT

Tél. 06 88 15 18 91

Social et économie : quelques propositions personnelles contre la propagande libérale

Dévoyée par l’argent et la main-mise de vieux partis usés sur les pouvoirs électifs, la démocratie se meurt.

L’homme, pas universellement bon, la méchanceté, la cupidité, le ressentiment faisant trop souvent la loi, les peuples se donnent pour gouvernants des dirigeants mauvais et dangereux.

Amis lecteurs, si vous en doutiez, examinez les propositions sociales et économiques aberrantes de ceux qui, selon toute vraisemblance, gouverneront dans un an ce malheureux pays.

Leur programme de régressions, dogmatiquement ressassé, se situe aux antipodes de ce que je suggère.

  1. une nouvelle constitution :

Je préconise l’élection, à la proportionnelle intégrale, d’une assemblée constituante chargée de rénover les institutions publiques, en un sens moins monarchique, plus démocratique, plus participatif, davantage garant des droits de chacun et ne conférant plus à un clan tous les pouvoirs.

Présentement, un parti ( LR OU PS) qui ne recueille jamais que 25% des suffrages exprimés au premier tour des élections, possède sans partage le gouvernement, l’assemblée nationale, le sénat, les collectivités locales et, en sus, le pouvoir de l’argent et donc des médias.

Ils appellent cela une démocratie !

Il faut rétablir des équilibres politiques afin que toutes les sensibilités soient représentées et concourent aux affaires publiques.

  1. Un secteur public fort :

Les tenants de la lutte des classes inversée veulent supprimer trois cent mille emplois publics dans les hôpitaux, la police, la justice, l’éducation, les affaires sociales, rêvant sans doute de transformer ces salariés privilégiés, percevant pour la plupart 1400 EUROS PAR Mois, en livreurs de pizzas.

Or, les citoyens ont besoin de soins, de sécurité, de justice, d’enseignement, d’aide à la personne.

En période de sous-emploi, l’intérêt général commande la création d’emplois publics offrant des services aux usagers et du travail garanti aux titulaires de ces emplois.

L’humain devrait passer avant l’argent et l’âpreté au gain des oligarques.

  1. Le temps de travail :

Contrairement à ceux qui veulent exploiter au maximum les salariés, je préconise le passage aux 32 heures de travail par semaine.

L’automatisation des tâches, la robotique, l’accroissement des rendements, la pénurie d’emplois, le légitime souhait de chacun de dégager du temps pour s’instruire, se divertir, se reposer et, tout simplement, pour vivre, justifient cette réduction du temps de travail, ce qui s’inscrit dans une tendance lourde depuis l’apparition de la mécanisation.

Les esclavagistes nostalgiques aspirent à exploiter davantage autrui, le faire travailler plus, pour gagner toujours moins.

  1. Une politique de la retraite :

Il n’y a pas d’âge civil pour « sucrer les fraises ».

Une retraite à la carte signifie un droit au repos pour ceux dont l’emploi est pénible, malsain, peu épanouissant. Rétablissons pour ces victimes du système la retraite à soixante ans.

En revanche, pas de retraite couperet et possibilité pour ceux qui le désirent de poursuivre leur activité, au besoin en favorisant le temps partiel.

Il convient de choisir, ici comme en toute chose, la liberté, l’autonomie de la personne.

Par ailleurs, harmoniser le calcul des droits à pension de retraite du privé et du public doit se faire, à l’inverse de ce que veulent les émules du thatchérisme, en élevant les droits du privé au niveau de ceux du public et non en abaissant les avantages du second.

Les serviteurs de la finance sont obnubilés par leur immolation des droits sociaux.

On retrouve, chez les adeptes du libéralisme, cette haine vigilante de l’humain et ce culte de l’argent qui fait la loi.

  1. Le financement du bien public et de l’Etat :

Nous touchons au cœur de l’imposture libérale qui, depuis 1973, impose que les Etats se financent via l’emprunt sur le Marché mondial.

Or, les services publics, la protection sociale contre la maladie et les accidents de la vie ne doivent pas se gérer comme une épicerie, un super-marché, une firme industrielle.

C’est une bien vile conception de l’humain que de le soumettre aux lois d’un marché conçu pour de vulgaires produits, de banales marchandises.

Trois sources doivent alimenter le budget public :

— L’impôt ;

–– Le bénéfice des entreprises du secteur public ;

— La production monétaire par une banque centrale, nullement indépendante, mais au service du souverain : le peuple.

Présentement, vous entendez les agents de la finance gémir que la générosité, l’altruisme, l’esprit de solidarité creusent « la dette que nous laisserons à nos enfants ».

Magnifique imposture car « nos enfants ne devront cette pseudo-dette qu’à nos enfants ».

Dans quarante ans, nos enfants décideront souverainement du sort de cette dette et pourront, par exemple en modifiant le statut de la banque centrale héritée du traité de MAASTRICHT, lui demander de produire de la monnaie pour éponger tout cela.

Je ne fais ici qu’effleurer ces questions que le fumigène de la propagande du parti de l’argent pare de l’autorité de la science économique.

  1. L’impôt :

Les tenants de la lutte des classes inversée veulent transférer sur les citoyens les charges publiques et en exonérer les firmes, au nom de la compétitivité créatrice d’emplois.

Faute morale doublée d’une erreur économique évidente qu’illustra l’échec du cadeau fiscal DE DIX MILLIARDS d’Euros consenti par le gouvernement SARKOZY aux restaurateurs qui devaient, en échange de l’allègement de leur TVA, employer massivement.

Or, une firme ne vise pas à créer des emplois, mais des profits.

Si ces profits passent par une augmentation de l’activité, un accroissement du carnet de commandes, la firme augmentera son personnel.

La firme recrutera des salariés uniquement dans le dessein d’accéder au profit maximum.

Mais si l’activité ne justifie pas ces créations d’emplois, les cadeaux fiscaux et les exonérations de charges seront sans autre incidence qu’un effet d’aubaine pour les dirigeants des entreprises.

Il est donc inique et non efficient de « voler les pauvres pour donner aux riches ».

Les faits sont têtus.

Actuellement, le système économique pille les ressources de la planète, pollue tout, réduit l’animal à n’être qu’une marchandise et l’homme un sujet du Marché.

Partout, les écarts sociaux s’amplifient de manière caricaturale générant des sociétés à plusieurs vitesses.

Chacun sait que le système ne pourra pas perdurer mais, en attendant la chute, certains espèrent se gaver à souhait au détriment de la nature et des droits sociaux.

J’émets ces options personnelles pour alimenter la réflexion des femmes et hommes de mieux, de ceux que l’anesthésie ne neutralisent pas.

J’oppose à la concurrence la solidarité, à la cupidité l’entraide, à l’aigreur la bienveillance, à l’accaparement le vrai progrès qui élève et non une croissance quantitative qui névrose le monde.

  1. Le choix du vivant :

Notre spécificité tient à ce que nous ne pactiserons jamais avec des forces politiques qui violent le principe premier du respect du vivant.

Pas question pour nous d’accepter, par carriérisme, des partenariats, des soutiens et des promotions ministérielles, sans abolition des actes de cruauté affectant les animaux.

Je considère comme un reniement déshonorant le fait que certains pseudo-écologistes aient accédé à des ministères sans exiger des avancées telles que l’abolition de la tauromachie et de la chasse.

Demain, des forces politiques mauvaises vont aggraver les injustices sociales, frapper les plus modestes des citoyens, exercer des violences physiques contre ceux qui entravent l’appétit des oligarques, comme à NOTRE-DAME-DES-LANDES et partout ailleurs.

Contre ces forces de régression, unissons-nous, par-delà les étiquettes partisanes, les petites ambitions suballternes et les différences qui enrichissent.

Ce monde roule à l’abîme.

Il faut en être conscient et se dire que chacun de nous doit faire son devoir, sinon pour le changer, du moins pour le sauver.

Gérard CHAROLLOIS

APPEL A CANDIDATURES POUR LES ÉLECTIONS LÉGISLATIVES DE 2017

UNE FORCE POUR LE VIVANT A BESOIN DE VOUS

APPEL A CANDIDATURES POUR LES ÉLECTIONS LÉGISLATIVES DE 2017

Vous voulez protéger la nature, défendre les animaux, tous les animaux. Vous voulez abolir la chasse, interdire les corridas, interdire le commerce des animaux ou leur utilisation dans des cirques, alors nous avons les mêmes objectifs.

Notre planète est en danger, la nature est en danger, la pollution devient chaque jour plus importante. Le réchauffement climatique menace l’avenir de toutes les espèces vivantes. Le chômage ne cesse d’augmenter, la précarité se développe et devient la règle. Notre société, à l’heure de la mondialisation de l’économie, n’assure plus les besoins fondamentaux de tous : nourriture, logement, protection sociale, santé, éducation… Au nom de la croissance et du progrès, la nature est pillée chaque jour un peu plus; les sols, l’eau et l’air sont pollués, les animaux sont massacrés. La  recherche de la rentabilité à tout prix prime sur la raison et l’intérêt général. Elle mène à des tragédies : les scandales sanitaires, les marées noires à répétition, les accidents nucléaires et le réchauffement climatique… en sont de tristes illustrations. Malgré ce constat d’échec, l’ensemble de la classe politique s’enlise dans des discours et des politiques dépassés qui nous conduisent dans une impasse.

Un autre choix de société s’impose basé sur une juste répartition des richesses, sur le partage du travail, sur le respect de la nature, des animaux et des êtres humains, et sur la préservation des ressources de la planète

En 2017, il y aura des élections législatives. Nous avons décidé que l’écologie devait-être présente sur l’ensemble des 577 circonscriptions.

Vous partagez nos convictions. Nous allons avoir besoin de vous toutes et de vous tous. Nous lançons dès maintenant un appel à candidatures. Vous pouvez nous aider en vous portant candidat(e). Prenez contact avec nous en message privé. Nous vous expliquerons comment faire. Merci de nous rejoindre. Ensemble, nous pouvons réussir.

Philippe LE PONT : phlepont@laposte.net – 06 88 15 18 91

A tous les candidat(e)s qui souhaitent se présenter aux élections législatives avec Gérard CHAROLLOIS merci de nous envoyer un message à l’adresse suivante :

legislatives2017@limagne.fr

En précisant :

Nom, Prénom, adresse postale complète, N° de téléphone.

Indiquez également la région et le département ou vous souhaitez vous présenter ainsi que le nom et le N° de la circonscription électorale choisie.

(Pour être candidat(e) il faut simplement être de nationalité Française et être inscrit sur les listes électorales dans une commune. Vous pouvez vous présenter dans n’importe quelle circonscription même si vous n’y habitez pas.)

Tous ces renseignements sont indispensables au dépôt de votre candidature et à la réalisation du matériel électoral.

Nous centralisons toutes les candidatures.

RAPPEL IMPORTANT :

Pour être candidat et pour voter, il faut impérativement être inscrit sur les listes électorales.

Si ce n’est pas encore fait, il faut le faire avant la fin de l’année en vous rendant à la mairie de votre lieu d’habitation avec un justificatif de domicile et une pièce d’identité.

Pulsion de vie contre pulsion de mort

Avec le psychiatre Erich FROMM, je pense que des pulsions biophiles et des pulsions thanatophiles s’affrontent dans chaque individu, dans chaque société.
Il y a des individus plutôt biophiles et d’autres plutôt thanatophiles, ceux-ci véritables délinquants relationnels qu’il est préférable de ne pas rencontrer et qui doivent émarger dans notre cercle d’exclusion.
Les personnes à dominante biophile n’aiment pas la guerre, la chasse, la tauromachie, l’exploitation d’autrui et ne placent pas les relations humaines dans un rapport de domination.
Chacun de nous possède ainsi son degré de biophilie et de thanatophilie.
Quant à la société, elle fluctue entre ces deux pôles contradictoires.
Certains essayistes, à la droite de l’échiquier de la pensée, déplorent l’adoucissement des mœurs, la féminisation de la société, l’abandon de la virilité guerrière d’autrefois, le déclin du patriarcat d’antan, l’affaiblissement des caractères, l’intolérance à la violence de notre temps.
Ces commentateurs réactionnaires regrettent le bon vieux temps des ardeurs belliqueuses, de la suprématie du mâle avec, pour idéal final, le jeune SS aux poings de fer, héros flamboyant, tutoyant la mort glorieuse.
Ils s’affligent de retrouver, en notre temps de « décadence », le cri « viva la muerte », non pas chez le valeureux fasciste de leur race, mais chez l’ennemi djihadiste qui célèbre encore ce culte de la mort qu’énonça clairement BEN LADEN : « vous, occidentaux, aimez la vie ; nous aimons la mort ».
A l’inverse de ces penseurs réactionnaires et thanatophiles, je me réjouis de l’évolution de la société vers cette intolérance à l’égard de la violence.
Bien sûr, nos contemporains n’ont pas conscience de ce progrès moral qu’il me plaît de souligner et d’illustrer par une simple constatation.
En 2015, la France fut victime d’attentats islamistes qui firent près de deux cents victimes.
Une seule victime serait une victime de trop, surtout lorsqu’elle s’appelle CABU, Bernard MARIS et autres amis de combat biophiles.
Mais en 1915, deux cents jeunes Français mouraient, en une heure, sous le feu de la guerre civile européenne.
L’opinion publique admettait globalement ce massacre de près de deux millions d’hommes, alors qu’à très juste titre, nous éprouvons une répulsion pour les meurtres perpétrés au nom d’un dieu dont nous sommes nombreux à savoir qu’il n’existe pas.
En un siècle, l’intolérance à la violence a progressé.
Il en est de même des violences domestiques, naguère impunies, aujourd’hui légitimement sanctionnées par des lois récentes et des tribunaux sensibilisés aux agressions contre les enfants et aux abus de faiblesses, tribunaux qui gagneront à être davantage sensibilisés, demain, en faveur des animaux.
Ces conquêtes de la biophilie expliquent la condamnation de la chasse par la majorité de nos contemporains et la diminution du nombre des pratiquants d’un loisir qui n’est nullement « un art de vivre », mais un art de tuer.
Si la notion de « progrès » conserve un sens positif, c’est bien dans cette guérison de la pulsion de mort qu’il faut le trouver.
Est-ce à dire que la vie va l’emporter, que l’humain s’hominise enfin en extirpant de son esprit la pulsion de mort ?
Qu’il suffit d’attendre que le temps fasse son œuvre et remplace les générations ?
Observons que, de nos jours, la thanatophilie revêt une autre forme plus sournoise, plus rusée, moins sanglante, mais terriblement nocive pour le vivant.
Elle tient à un système de valeurs fondé sur l’argent, le commerce, le marché, la spéculation, le productivisme, c’est-à-dire l’exploitation totale du vivant.
Les adeptes du « système » objectent aux réfractaires qu’ils seraient bien en peine de désigner le « maître du système ».
Ils imaginent ainsi faire l’économie du débat de fond, éviter la contestation de la dévastation absolue.
Ils insinuent que toute critique, toute contestation, toute remise en cause est impossible et sans objet. Puisque le système n’a pas de chef, de tête, c’est qu’il n’existe pas.
Or, il existe et provoque sur terre la sixième grande disparition d’espèces et transforme les animaux en marchandises et les hommes en sujets du Marché.
La nature sait, hélas, que le système existe, bien qu’il n’ait ni comité central, ni dictateur auto-proclamé.
Autrefois, une révolution pouvait renverser un monarque. Un résistant pouvait abattre un tyran.
Impossible de tuer le système par une insurrection ou un attentat.
Car le système libéral possède ses serviteurs sans avoir son maître.
Il finira par détruire la vie sur la planète par la célébration de son culte : le profit.
Contre lui, l’arme suprême consiste, non plus dans le pouvoir des barricades, ni dans l’explosion d’une « machine infernale », mais dans une mutation comportementale récusant ses valeurs perverses.
Loin de l’affaiblir, toute violence le renforce et lui permet d’éliminer ses réfractaires.
Le « système » sait que la vraie bataille est culturelle, d’où le soin qu’il apporte à contrôler l’information et d’abord le façonnage des mentalités.
Aux immenses forces thanatophiles de l’économie libérale, opposons une force pour le vivant qui affirme haut, fort et clair que la nature vaut mieux que l’appétit des multinationales et que l’humain doit devenir un ami de tout ce qui vit.

Gérard CHAROLLOIS