La preuve par NOTRE-DAME-DES-LANDES

Une erreur partagée par 60% ne devient pas une vérité, mais constitue une décision.
Il n’était que trop prévisible que les électeurs de LOIRE ATLANTIQUE, à l’appel du parti des affaires et de l’argent, à droite, et du parti pseudo-socialiste sacrifieraient la nature, les amphibiens, les oiseaux, la qualité de la vie et soutiendraient les intérêts très privés qui veulent bétonner, polluer, artificialiser, détruire le vivant pour faire du profit, en parant leur exaction du masque trompeur de l’emploi et du développement.
Il faut prendre acte du travail d’éducation, d’éveil des consciences, d’élévation du sens éthique des citoyens qui s’impose encore pour accéder à une société de responsabilité et de respect de la nature.
Une tâche immense demeure à accomplir pour que l’humain cesse d’assassiner la biosphère, de souiller son cadre de vie, d’anéantir tout ce qui n’est pas productif, spéculatif, rentable.
Le combat va continuer.
Le gouvernement actuel est comptable de cette faute et doit être combattu pour sa nocivité.
Je remercie les 40% de citoyens qui ont compris qu’il ne fallait plus céder aux sirènes mensongères de la propagande des affairistes qui détruiront tous les sites pour assouvir leur croissance infinie dans un monde fini.
60% ne l’ont pas encore compris et cela prouve que la Commission Européenne n’a pas le monopole de la servilité envers les lobbies qui empoisonnent, tuent, polluent, enlaidissent.
40% d’opposants à la mort de la nature et à leur aéroport VINCI représente l’espoir d’un sursaut et l’amorce de changements politiques, ici et ailleurs.

Gérard CHAROLLOIS
CONVENTION VIE ET NATURE

Un monde réactionnaire

Le Royaume-Uni refuse, très démocratiquement, son maintien au sein de l’Union Européenne, à l’issue d’une campagne nauséabonde, au cours de laquelle les nationalistes locaux invoquèrent le « choc des civilisations », « le grand remplacement », « les hordes de Syriens déferlant sur l’Angleterre », angoisses totalement étrangère à l’Europe.
On doit reprocher à la majorité politique détentrice du pouvoir en Europe sa doctrine « libérale » en économie, mais nullement d’être cause des migrations de populations d’Asie et d’Afrique, victimes de conflits tribaux, d’asservissements religieux les maintenant dans un crépuscule médiéval, de dirigeants corrompus.
Plus un mensonge est énorme et plus il s’avère efficace pour égarer les peuples, car fédérer l’Europe ne signifie nullement la livrer à l’islamisme intégriste et à l’assistanat de populations malheureuses du fait de guerres de religions, à l’instar de celles que nous connûmes au 20ième siècle.
Mais les leaders du « non » à l’Europe exploitèrent jusqu’à l’indécence la xénophobie et la peur des immigrés.
Unir l’Europe, c’est unir des Anglais, des Allemands, des Belges, des Français, des Italiens et autres polonais, fusent-ils plombiers !
Il est préoccupant qu’un vent mauvais, qu’avait masqué un temps les crimes et la défaite des fascismes après 1945, souffle à nouveau.
Et nul n’en semble exempt.
Dans les pays Arabes avec l’islamisme, en Israel avec la droite militariste, aux USA avec le courant Républicain néoconservateur, en Russie avec un régime autoritaire unissant un Etat policier et l’église orthodoxe, en Europe Occidentale avec les « libéraux », adorateurs du Marché et instrumentalisant la peur et le communautarisme pour alimenter leur fonds de commerce électoral, le monde se prépare des temps de régression.
Les mauvais sentiments, à savoir l’esprit de compétition, la concurrence, la domination, l’exclusion, le rejet, le repli identitaire ne peuvent qu’amener de grands malheurs aux populations qui les cultivent.
Qui relève le défi éthique ?
Où sont les voix qui appellent courageusement à combattre, à la fois, les obscurantismes religieux et les identités meurtrières ?
Qui prônent encore ouvertement la solidarité, la compassion, la raison contre le fanatisme et l’abrutissement ?
Qui affirme cette évidence selon laquelle on vaincra les djihadistes et salafistes par les traités d’athéologie, autant que par les bombes ?
Qui, dans le camp non réactionnaire, mène la grande bataille des valeurs, des idées, de la morale de générosité et d’intelligence ?
Tout se passe, dans la politique actuelle, comme s’il fallait se ranger derrière la bannière d’un totalitarisme monothéiste criminogène et farfelu ou dans le camp de la crispation rétrograde, comme s’il fallait opter entre une pusillanimité envers l’islamisme ou un ralliement aux nationalismes locaux.
Or, nous n’avons rien à faire des communautés, des identités héritées de temps révolus.
Par-delà les nationalités, les ethnies, les origines, je suis fraternellement proche de tout humain aimant le vivant, respectant la nature. Je me sens étranger en présence de tout tueur, de tout tortionnaire qui ne sera jamais, ni de ma famille de pensée, ni de mon espèce.
Alors, je plains ces pauvres Anglais qui s’imaginent être maîtres de leur destin parce qu’ils ont divorcé d’avec les Pays-Bas, la France et l’Italie !
Ignorent-ils que la planète est un village globalisé ?
Qu’on s’en réjouisse ou qu’on le déplore, le fait s’impose.
Les grandes questions du temps sont mondiales et seuls de vastes ensembles possèdent les moyens de relever les défis et d’affronter les firmes tentaculaires.
La démocratie constitue une convention, un mode décisionnel préférable à beaucoup d’autres.
Il advient, néanmoins, que la majorité se trompe ou soit abusée.
Les Britanniques ont fait le mauvais choix, celui du repli frileux, de la nostalgie de leur empire du siècle Victorien.
Les nazis prirent le pouvoir en janvier 1933 parce qu’une majorité les soutenaient.
En juin 1940, 80% des Français se ralliaient au Maréchal.
En 1981, le parlement français abolit la peine de mort contre l’opinion de 60% des sondés.
Et si souvent, de petites gens, attributaires du RSA, salariés modestes, agents publics, employés précarisés élisent les mandataires des oligarques et les serviteurs d’un système économique qui paupérise les citoyens.
Combien seront-ils, ce dimanche 26 juin en LOIRE ATLANTIQUE, à opiner en sacrifiant la nature, pour les intérêts sordides d’une société privée et les retombées indirectes au profit de quelques politiciens ?
Si l’on fondait la nation écologique, celle des oiseaux, de la terre et de l’eau !
Laissons-les s’affronter pour leurs dieux mythiques, leurs drapeaux, leurs « cultures » particularistes et proclamons les droits et la grande communauté, la seule qui vaille, celle du vivant.

Gérard CHAROLLOIS
CONVENTION VIE ET NATURE

Il nous faut constituer un anti-CPNT.

Chers amis de combat,

Partant de la simple constatation que l’action associative, malgré l’ardeur, le nombre de groupements et la compétence des animateurs ne permettait pas des avancées, j’ai examiné les causes de ce blocage institutionnel efficacement opéré par les lobbies (chasse, armuriers, éleveurs, FNSEA, secteur du BTP et de la chimie).
Malgré une prise de conscience de l’opinion publique et une évolution en profondeur des mentalités, le législateur et les gouvernements successifs français demeurent aux ordres de ces lobbies et sont sourds aux aspirations d’une fraction importante, peut-être majoritaire, du corps social.
C’est qu’en démocratie comme en tout autre régime, la force prime toujours. En démocratie, la force c’est le nombre des électeurs et la capacité des groupes de pression à mobiliser leurs partisans.
Ainsi, à titre d’exemple, les chasseurs peuvent prétendre faire élire une cinquantaine de députés, notamment en zone côtière.
Il nous faut constituer un anti-CPNT.
Mais, au même titre que le CPNT n’écrit pas à toutes les lignes qu’il est le parti des présidents de fédérations de chasseurs, il ne nous faut pas discréditer l’ampleur de la démarche en la cantonnant à la seule question animale.
Le tort des VERTS, leur unique tort d’ailleurs, est d’avoir oublié la cause animale.
Ce serait une autre erreur que de marteler obsessionnellement, sectairement, que nous ne sommes QUE des défenseurs des animaux.
Concrètement, les VERTS auraient dû, dans leur accord programmatique avec le PS, inscrire l’abolition de la corrida et autres progrès ponctuels.
Il était plus accessible d’obtenir ces avancées que de faire fermer les centrales nucléaires.
Mais, pour nos amis VERTS, la question animale apparaissait trop secondaire.
Nous devons en faire une question importante, mais non exclusive et ne pas s’obnubiler uniquement sur ce seul sujet.
Tout parti doit être global.
Pour en revenir à notre antipode, le CPNT, il défend la ruralité, les traditions, et non exclusivement la chasse.
Par ailleurs, pour exister, gagner, peser, constituer une force qui compte, il nous faut être compris par une société qui est ce qu’elle est.
Les associations peuvent demeurer dans la provocation, le choc pour étonner, éveiller les consciences.
Un parti, s’il veut agir, doit amener à lui de nombreux électeurs, être attractif, novateur, crédible.
Notre objectif est ambitieux et peut-être avons-nous tort d’avoir raison trop tôt.
Peut-être faudra-t-il encore bien des décennies, bien des échecs pour que la vaste nébuleuse écologiste, naturaliste, animaliste, comprenne qu’il faut s’unir, se rassembler par-delà les nuances, la diversité dont j’ai toujours dit qu’elle était richesse, pour peu qu’on sache se renforcer de cette diversité.
Ayons donc des objectifs concrets, susceptibles d’être atteints dans un délai raisonnable et en créant un rapport de forces politiques.
Nous n’allons pas changer le monde en quelques mois, ni avec 1% des Français.
Mais nous pouvons faire reculer la cruauté, la violence, la destruction des sites naturels, en séduisant 20% des Français.
Saurons-nous unir, rassembler, fédérer toutes ces richesses d’opinions et d’énergies?
Saurons-nous marier la crédibilité, le sérieux et la cohésion d’une force militante?
Si nous y parvenons, nous ferons avancer la cause du vivant.
si nous échouons, les lobbies chasse, FNSEA, BTP et autres pourront poursuivre leur anéantissement de la nature, leurs exactions contre des êtres sensibles.
Nous n’avons pas le droit d’échouer dans ce travail de rénovation de l’écologie politique, actuellement sinistrée.
Très amicalement.

Gérard CHAROLLOIS

Le Festival de Yulin, en Chine, vient de débuter

Le Festival de Yulin, en Chine, vient de débuter sous haute tension. Ce rassemblement culinaire où des milliers de chiens sont torturés, brulés ou dépecés vivants puis mangés rassemble une plus forte opposition chaque année à travers le monde, y compris même au cœur de la Chine ! Ainsi s’est formé un lobby chinois puissant tentant de mettre un terme à la pratique. Il faut dire que près de 30 millions de chinois possèdent un chien domestique et ne souhaitent pas le voir finir en broche.

Beaucoup brandissent l’argument de l’exception culturelle. Pourtant, c’est au cœur même de la Chine que s’organise la lutte aujourd’hui. Tout comme l’excision, le mariage forcé ou le cannibalisme reculent dans le monde, les pratiques culturelles violentes et barbares sont vouées à l’extinction en faveur d’un respect des droits élémentaires des êtres concernés.

Il est possible de soutenir ce mouvement d’évolution interne à la Chine en faisant une pression également externe sur le gouvernement chinois. C’est l’objectif de cette vidéo impliquant plusieurs personnalités du cinéma.

Évidemment, ce combat planétaire n’épargne en rien les occidentaux de faire face à leurs propres incohérences culturelles en matière de production alimentaire dont la violence extrême est trop souvent camouflée derrière les murs des abattoirs. Sans oublier bien sûr, qu’en France, corrida et gavage sont également brandies comme des « exceptions culturelles »…

Aux militants écologistes, animalistes, naturalistes,

Chers amis de combat,
Je vous remercie d’avoir manifesté votre soutien à notre action en faveur d’une force pour le vivant.
La censure des médias et les manœuvres de diversion des politiciens de profession ne sauraient arrêter ni notre élan, ni notre volonté d’en finir avec l’impuissance des défenseurs de la nature, des animaux et des humains.
Cette cause a besoin de vous.
—– D’une part, le samedi 15 octobre prochain, nous vous appelons à participer à la constitution d’un Parti Antispéciste Citoyen pour la Transparence et l’Ethique, force pour le vivant.

P.A.C.T.E. Une Force Politique Pour Le Vivant.

(Parti Antispéciste Citoyen pour la Transparence et l’Ethique)


Nous devons unir, mobiliser, sans exclusion aucune, tous ceux qui veulent faire avancer la cause et à cette fin, vous pouvez diffuser, autour de vous, les tracts appelant à ce rassemblement.
Il vous suffit de m’en demander et nous vous les adresserons.
—- D’autre part, nous devons être prêts à toute éventualité lors de la prochaine présidentielle.
Or, nous avons besoin de délégués locaux qui, par voie électronique, contacteront les maires et élus locaux et régionaux, susceptibles de parrainer ma candidature, de contacter les médias régionaux pour relayer notre combat.
Aussi, je vous remercie de participer à cet immense effort.
Vous pouvez nous faire connaître votre engagement, soit auprès de Philippe LEPONT, soit auprès de moi-même.
Nous vous fournirons la lettre de sollicitation de parrainage.
Entre notre initiative et les politiciens de profession existe une différence fondamentale. Nous n’accepterons jamais de soutenir un gouvernement et a fortiori d’entrer dans une quelconque majorité, sans qu’il y ait de véritables changements, tels que l’abolition des jeux et spectacles cruels envers les animaux.
Nous ne faisons pas qu’afficher des postures d’estrades.
Sans ces conquêtes de l’empathie envers le vivant, nul gouvernement, nulle majorité parlementaire ne recevront notre appui.
Alors, mobilisons-nous pour que cela bouge.

Gérard CHAROLLOIS

Distribution de tract

Mes chers amis,

Dans la perspective de la constitution d’un parti politique en faveur du vivant, nous avons élaboré, en avril dernier, un tract.
Nous en avons reçu dix mille exemplaires papier qui sont à votre disposition.
Je remercie ceux qui pourront en distribuer lors de stands, de manifestations animalistes ou écologistes auxquelles ils participeraient.
Aussi, merci de me commander ces tracts que je vous expédierai à votre adresse postale.
Très amicalement.

Gérard CHAROLLOIS

Debout l’Europe !

Le 2 avril 1979, l’Europe adopta une importante directive relative à la conservation des oiseaux, mine précieuse de recours juridictionnels contre les abus de la chasse à la Française, c’est-à-dire un braconnage calamiteux.
Le 21 mai 1992, l’Europe promulgua une autre directive portant préservation de la nature en Europe, dite NATURA DEUX MILLE, contraignant la France à protéger certaines espèces, protection trop souvent proclamée, mais non respectée sur le terrain.
L’Europe imposa quelques avancées en matière de détention des animaux dans les élevages concentrationnaires, améliorations insuffisantes mais néanmoins, la plupart du temps, combattues par les ministres de l’agriculture français, syndics de la FNSEA.
Ces jours-ci, la commission européenne met en demeure la France de cesser de couvrir le braconnage des bruants ortolans et menace de saisir la cour de justice de l’union européenne contre les pratiques d’une centaine d’arriérés, mangeurs de petits oiseaux chanteurs.
Oui, j’aime cette Europe qui transcende les pseudo-traditions locales, termes euphémiques, cachant des barbaries.
Si le sénat et l’assemblée nationale se livrent à des surenchères honteuses pour complaire aux lobbies de la chasse et de l’agrochimie, les débats du parlement Européen sont d’une teneur plus élevée, plus « civilisée ».
Alors, faut-il aimer l’Europe ?
Sans doute puisque les ringards, les traditionalistes, les aigris honnissent la supra-nationalité et qu’on est assuré de suivre le bon chemin en évitant celui du CPNT.
Cependant, si l’on quitte l’écologie pour examiner le bilan social, économique et politique de notre Europe, force est bien de reconnaître d’innombrables motifs d’insatisfaction.
C’est que, démocratiquement, les peuples élirent depuis les années 1950 et jusqu’à ce jour des majorités « libérales », conservatrices, chrétiennes-démocrates, c’est-à-dire la secte des adorateurs du Marché, de la libre concurrence, de l’entreprise, temple sacré de ces dévots de la compétition, de la croissance quantitative, du profit, de l’exploitation.
Les peuples n’aiment plus l’Europe, mais ce sont eux qui l’ont faite mercantile, tournée vers l’économie et non vers le vivant, au service de la finance et des oligarques.
Les tenants du Marché n’osent pas assumer leurs choix, devant leurs électeurs et s’abritent lâchement derrière les « technocrates », pour servir les intérêts des semenciers et marchands de poisons. Ce sont eux et non des « technocrates » qui refusent l’interdiction des néonicotinoïdes car, pour ces croyants, il faut laisser agir la « main invisible du Marché ».
Les peuples pouvaient faire une autre Europe, fondée sur l’empathie, la protection des plus humbles, la solidarité à l’égard de ses citoyens, une Europe garante de la prévalence des humains sur le Marché.
Les tares que les anti-européens imputent à l’Europe sont celles du Parti Populaire Européen et de ses acolyes dont tout annonce le retour en force l’an prochain, en France, secte pratiquant la lutte des classes contre les ouvriers, les employés, les fonctionnaires, les déshérités et servile pour les « capitaines d’entreprises » !
Une autre Europe est possible pour une autre politique économique et sociale.
Un Etat fédéral Européen peut construire de puissants services publics financés par une banque centrale et non par des emprunts sur le marché financier mondial.
L’inverse de ce qui est en place, depuis 1973, début des « quarante piteuses » qui suivirent « les « trente glorieuses ».
Ce qui est impératif tient à un rééquilibrage entre la puissance de l’argent et l’intérêt général, entre un secteur privé, qui doit prospérer sans dominer, et un secteur public, protecteur des personnes et de la nature, entre l’esprit de compétition et celui d’empathie, de gratuité, de passion généreuse.
La secte des « libéraux » vise, de réformes en restrictions budgétaires, de flexibilité en rentabilité, de réduction des personnels en privatisations, de dérégulations en révision générale des politiques publiques, à instaurer un nouvel ordre totalitaire voué à la vénération du profit d’une infime minorité qui détruit le vivant.
Nos sociétés glissent doucement vers ce totalitarisme insidieux, masqué, d’autant plus dangereux qu’il se pare du masque de l’inéluctable.
Or, l’Europe, continent des Lumières, de la raison, de l’émancipation, des droits de l’homme, peut devenir plus et mieux que tout autre pôle de civilisation, l’ère d’une résistance aux dévastations d’Homo economicus.
Si l’Europe vit naître le mercantilisme, en contamina la planète, elle pourrait être le cadre de son dépassement et de la récusation de ses crimes contre le vivant.
Les racines de l’Europe sont (évidence qu’il est farfelu de discuter) chrétiennes.
Mais l’heure est venue de contempler les fleurs et les fruits et ceux-ci s’appellent liberté, raison, solidarité, féminisme, respect du vivant.
Les britanniques doivent-ils partir de notre Europe ?
Oui, si l’on considère qu’ils sont les adeptes zélés du « libéralisme économique », les addictifs du Marché, les soutiens de la finance sauvage.
Non, si l’on considère que l’Angleterre est le « paradis des animaux », de l’ornithologie et si l’on se souvient que les Anglais surent, mieux que les Français, sauvegarder la nature dans les pays qu’ils colonisèrent dans les siècles passés.
Quel que soit le résultat du référendum britannique, les Européens pourraient relancer la construction d’une Europe plus intégrée, grâce à la démocratisation de l’Etat Européen.
Ce fut une faute lourde des pères fondateurs de commencer par le Marché, l’économie.
Il fallait commencer par le peuple et confier à une constituante, élue au suffrage universel, le soin de rédiger les bases d’un Etat nouveau, capable de relever les défis du temps.
Il convenait que le politique précède la monnaie.
Pour que se constituent les Etats-Unis d’Europe, écologistes et sociaux, il faudra probablement que les peuples expérimentent encore bien des impasses, car un vent mauvais souffle des miasmes déjà connus et annoncent des fautes dont les peuples oublient trop vite les amères leçons.
Ceux qui ignorent l’Histoire sont ainsi condamnés à la revivre.
Présentement, la peur, la crispation, l’aigreur des démagogues habiles font oublier aux Européens que ce qui les rassemblent est bien plus fort que ce qui les séparent : laïcité, reconnaissance des droits individuels de mode de vie, pluralisme de la pensée, liberté d’association et d’expression, refus des discriminations fondées sur les orientations sexuelles, abolition de la peine de mort et de la torture, confinement du religieux à la sphère privée.
Trop de régions planétaires croupissent dans l’obscurantisme, les dictatures caricaturales, l’ignorance des droits et libertés auxquels nous devons ajouter, demain, les droits de la nature et des animaux, pour édifier une nouvelle civilisation.

Gérard CHAROLLOIS

Gérard CHAROLLOIS vous attend le 15 octobre 2016 à 14h, à Paris

Chers amis du vivant,

Depuis des années, nos associations de protection de la nature et de défense des animaux œuvrent pour faire avancer la cause du vivant.
Si nous avons enregistré des progrès juridiques, notamment avec la grande loi du 10 juillet 1976, si l’opinion publique devient très favorable à la prise en considération de la souffrance animale, si des philosophes commencent à réfléchir aux rapports de l’humain avec la biosphère, il faut reconnaître que les lobbies de la mort tiennent l’Etat, dictent les lois, humilient les politiques en les ridiculisant en pantins grotesques, au nom desquels s’illustrent les successifs ministres de l’écologie qui, tous les ans, réitèrent les mêmes illégalités, pour complaire à cette minorité rétrograde que constituent les chasseurs.
Le mépris du vivant, le négationnisme des droits de la nature et des animaux possède son parti politique : le CPNT, actuellement quasi-fusionné avec le parti du MEDEF dit REPUBLICAINS.
NOUS DEVONS faire entendre la voix du vivant.
Un groupe de travail, ouvert à toutes les bonnes volontés, prépare un instrument politique novateur qui sera le vôtre.
Ce parti n’a pas d’autres adversaires que les ennemis de la terre, ceux qui tuent, polluent, exploitent, détruisent.
Ce parti tend une main fraternelle à tous ceux qui aiment la vie et veulent faire reculer la violence, la cruauté, le saccage de ce qui est le plus précieux : l’être.
La FORCE POUR LE VIVANT, PARTI ANTISPECISTE, POUR LA CITOYENNETE, LA TRANSPARENCE ET L’ETHIQUE tiendra son congrès constitutif le 15 octobre prochain, à PARIS.
Sa vocation est de rassembler, dans un esprit de tolérance et de responsabilité, dans un souci d’union, tous ceux qui militent pour la grande mutation comportementale, celle qui fera de l’humain, enfin hominisé, l’ami de la biodiversité et le protecteur du vivant.
Personnellement, je participerai à une éventuelle « primaire de l’écologie », pour porter les valeurs de la FORCE POUR LE VIVANT.
En l’absence de primaires, je vous indiquerais le chemin pour que la grande cause de la nature soit défendue lors des prochains rendez-vous citoyens.
Je sais que lorsque s’affrontent, d’un côté les forces de la vie et de la liberté, de l’autre les forces de la mort et du négationnisme, les premières l’emporteront toujours.

Gérard CHAROLLOIS
Président de la Convention Vie & Nature
http://gerardcharollois2017.fr

vous attend le 15 octobre 2016 à 14h, à Paris
AGECA, 177 rue de Charonne 75011 Paris
(Métro : Ligne 2 Alexandre Dumas)

Pour soutenir son combat politique :
« Une force pour le vivant »
et créer tous ensemble une vaste dynamique d’union.

L’humain : cet animal séparé

Qu’y a-t-il de commun entre les faits suivants qui font l’actualité du jour et qui révèlent les failles, erreurs et fautes d’une société ?
— Le préfet de la DRÔME refuse la mise en réserve d’une partie du fleuve, soumettant tous les oiseaux d’eau aux tirs des tueurs agréés ;
—- En LOIRE ATLANTIQUE, les électeurs formatés au panurgisme répondront « Oui » aux destructeurs de nature qui veulent offrir à l’un des grands oligarques, son aéroport au détriment d’une zone humide ;
— Dans les ALPES du Sud, les nervis d’un syndicat agrochimique menaçaient de perturber une course cycliste Italienne au motif qu’un loup figurait sur le logo de la manifestation ;
— En DORDOGNE, un voisin irascible et paranoïde obtient d’un magistrat qui n’a sans doute jamais entendu parler ni de la convention de RAMSAR, portant protection des zones humides, ni de la disparition des amphibiens, ni de l’article premier de la loi du 10 juillet 1976 édictant : « Il est du devoir de chacun de veiller à la sauvegarde du patrimoine naturel dans lequel il vit », le comblement de la mare,de son voisin, au motif que les grenouilles coassent en mai ;
—- En SAÔNE ET LOIRE, des sadiques obtiennent du préfet l’autorisation de jouir de la persécution aux terriers des blaireaux, pendant neuf mois de l’année.
Partout, sous des prétextes fallacieux, pour faire de l’argent sale ou pour se défouler, des hommes « nuisibles » tuent, torturent, dévastent, artificialisent la nature qui se meurt et persécutent la vie sous toutes ses formes.
Bien sûr, il y a nos semblables, ceux qui ont rompu avec l’arrogance, la cupidité, la cruauté, la perversion et qui veulent élever la condition du vivant en grandissant la dignité humaine indissociable du respect.
Mais, il y a aussi nos dissemblables et leurs méfaits.
Or, ce n’est pas que dans le PÉRIGORD que des aigris comblent des mares. Ce n’est pas qu’à NOTRE-DAME-DES-LANDES qu’un oligarque bétonne et asphalte. Ce n’est pas que dans la DRÔME qu’on massacre les oiseaux d’eau et qu’en BOURGOGNE que des pervers tourmentent des blaireaux et autres renards.
Sur la planète entière, des humains irresponsables sèment la désolation et s’imaginent être d’une essence autre que celle de la biosphère, orgueil infondé et qui sera fatal à l’espèce.
La nature n’appartient pas à l’homme. Elle l’inclut et du très grand, forces cosmiques, à l’infiniment petit, forces virales, le péril pourrait bien rabattre cet orgueil mégalomaniaque.
Ceux qui nous dénigrent, que nous dérangeons dans leurs perversions ou leurs sordides intérêts, feignent de croire que nous, biocentristes et antispécistes, voulons abaisser l’humain, le faire « marcher à quatre pattes », renier les droits de l’homme pour leur opposer les droits de la nature.
Les ennemis de la terre ajoutent ainsi à leurs nuisances une malhonnêteté, en donnant une interprétation radicalement contraire aux faits.
Les droits des uns n’enlèvent rien aux droits des autres.
Le biocentrisme enseigne le respect de toutes les vies et l’amour de la diversité des espèces.
Entre les ennemis de la terre qui pensent que la nature appartient à l’homme qui peut dès lors l’exploiter frénétiquement et nous, il y a davantage qu’un conflit d’opinion : une véritable mutation culturelle.
L’écologie pense la bifurcation de civilisation qu’amorce l’ère du numérique et de la biologie maîtrisée.
Par-delà les doutes et les espoirs, il nous revient de définir ce que nous ferons de la maîtrise.
Celle-ci doit être au service du vivant, orientée contre la souffrance et la mort, ce qui passe par le respect de tous les êtres.
Nous sommes monistes en ce sens que nous savons qu’existe une unité fondamentale du vivant.
Pour les ennemis de la terre, l’animal humain est d’une autre essence, séparé de la biosphère.
Les animaux sont de la nature. Les humains sont de la culture. Or, la culture n’est jamais que la nature de l’humain.
La simple contemplation des faits, du déroulement d’une vie suffisent à démontrer l’absurdité de ce dualisme.
L’homme serait un animal comme les autres, s’il existait un seul animal « comme les autres « .
Chaque espèce et, au sein d’une espèce, chaque individu, possède sa « propre », sa spécificité, ses capacités physiques et cognitives, ses adaptations à tel ou tel milieu, ses aptitudes à la marche, la nage, le vol ou la résolution des équations.
Elever la condition animale, assurer une protection de la nature pour elle-même et non pour le seul profit, ajoutent aux droits de l’homme, car lui aussi s’avère victime de la société d’exploitation.
Honte aux oligarques et aux partis politiques qui les servent, car ces parasites sociaux gagnent en une année autant qu’un salarié durant toute sa vie et osent injurier les « privilégiés » qu’ils exploitent !
Honte à ceux qui tuent, supplicient la vie et s’imaginent au-dessus de la condition des vivants, jusqu’au jour où le déclin dément leur arrogance !
Gérard CHAROLLOIS

Pour une primaire de l’écologie

En France, victime de l’entrisme d’opportunistes anthropocentristes, l’écologie politique sombre momentanément dans le discrédit, la langueur et les divisions groupusculaires.
En Autriche, un écologiste est élu président de la république et dans nombre de pays Européens, les écologistes jouent un rôle croissant.
Pour stopper leur naufrage, les écologistes français doivent se refonder, en appeler aux citoyens, sortir de leurs dérisoires luttes de courants et, par des primaires ouvertes, la seule voie démocratique, débattre, proposer, recueillir les soutiens et dégager une force pour promouvoir le respect du vivant et l’amour de la nature, définition de l’écologie, ainsi régénérer le grand débat des idées, offrir une perspective de sortie de crise pour un monde en danger.
Renoncer à cette issue de secours, être absent du rendez-vous présidentiel avec le pays, reviendrait à condamner l’écologie à l’impuissance et à la marginalité.
Un candidat du « microcosme », de « l’appareil partisan » recueillera au mieux 2% des suffrages à la présidentielle.
En dehors de primaires, faute d’affirmation forte et claire, le délitement actuel perdurera.
Je parle de primaire de l’écologie et non d’une nébuleuse englobant des formations politiques radicalement contraires aux options du parti du vivant.
Sacrifier, dès le stade de la primaire, à la chimère de l’union avec d’autres partis (non écologistes) constituerait un reniement des valeurs premières que nous devons assumer.
Il m’apparaît malhonnête d’engager les écologistes dans une primaire de la gauche de la gauche, tant certains petits partis, scories d’un passé révolu, demeurent viscéralement industrialistes, tenants de la croissance, oublieux de la nature, porteurs de doctrines n’ayant pas pris en considération les défis nouveaux.
L’exemple de cet anachronisme nous est fourni, ces jours-ci, par le parti communiste, à la bien lourde hérédité, qui vient d’illustrer son archaïsme, en soutenant le projet d’aéroport VINCI, de NOTRE-DAME-DES-LANDES.
Les partis, comme les arbres, possèdent des racines historiques et idéologiques et certaines comportent des éléments toxiques qu’ils aimeraient bien faire oublier, mais qui se réveillent à la moindre occasion.
Seule la pensée écologiste répond aux enjeux du temps.
Elle a cruellement manqué de leaders susceptibles de l’incarner et d’exprimer sa spécificité.
Loin de moi de prôner un isolationnisme politique ou un « ni gauche, ni droite », position parfaitement suicidaire.
Une société démocratique, un pouvoir équilibré et limité imposent le pluralisme, la diversité, donc l’alliance avec d’autres forces.
Il faut de vastes rassemblements, dès lors qu’il y a compatibilité sur les valeurs.
Toutefois, avant de conclure une quelconque alliance avec d’autres forces de progrès des mœurs et des manières, il faut être soi-même, affirmer d’ardentes convictions, exister en tant que force afin d’obtenir des avancées concrètes, tangibles, accessibles dans le cœur des aspirations de l’écologie, c’est-à-dire, pour faire prévaloir le vivant sur la marchandisation des êtres.
A défaut de primaires, l’implosion du parti écologiste français s’achèvera, par son évanescence.
Nous devrons régénérer un outil politique au service du vivant.
Je donne rendez-vous à tous les amis qui se reconnaissent dans ce combat, le samedi 15 octobre prochain à PARIS, pour agir contre les lobbies de l’agrochimie, du BTP, de la chasse, de la finance, lobbies qui tuent, polluent, mentent, manipulent l’opinion, sans que ne s’opposent à eux, de manière suffisamment résolue, ceux qui, présentement, occupent les plateaux de télévision et les estrades, ceux qui ne suscitent plus aucun enthousiasme, aucune attente, et si peu de soutiens.
La cancérisation de la terre par l’espèce humaine, l’exploitation frénétique, la robotisation qui supprime les emplois, la science qui devrait libérer et faire reculer la souffrance et la mort mais qui sert si souvent les firmes sans scrupules, une maîtrise qui pourrait élever la qualité de la vie mais qui devient folle aux mains des spéculateurs, la persistance au sein de nos sociétés de mouvements thanatophiles, valets du chascisme et des promoteurs, voilà les défis à relever, les rendez-vous de l’Histoire qui commandent le devenir de la vie sur cette planète.

Gérard CHAROLLOIS