Le traité transatlantique sur le commerce : la domination des tenants du libéralisme économique

Communiqué

Le traité transatlantique sur le commerce : la domination des tenants du libéralisme économique

 Dans le plus grand secret, la Commission Européenne et le gouvernement des USA négocient un traité commercial visant à libéraliser les échanges entre l’Europe et les Etats-Unis.

Les documents déjà élaborés ne doivent pas être divulgués aux citoyens. Seuls les députés européens peuvent en prendre connaissance, sur place et dans une pièce sécurisée sans fenêtre. Il leur est interdit de prendre des copies de ces documents dont ils ne peuvent pas porter le contenu à la connaissance des tiers.

Ces précautions stimulent la suspicion légitime des citoyens qui commencent à appréhender la dérive de sociétés de moins en moins démocratiques parce que de plus en plus soumises à la loi du profit des multinationales.

Ne doutons pas que ce traité sera plus favorable aux intérêts des puissances d’’argent qu’’à ceux de la nature et de la santé.

L’’économie, le commerce exercent un pouvoir sournois, insidieux, délétère sur le monde.

Or, l’’économie n’’a jamais été le socle fondateur d’’une civilisation et l’’erreur des pères de l’’Europe est d’’avoir choisi le chemin du Marché pour édifier un Etat fédéral qu’’il fallait bâtir sur la culture, les valeurs, le politique, les citoyens, avant le commerce et la monnaie.

Que les pays collaborent pour le bien public, que des instances supra-nationales édictent des normes en faveur de la sécurité, de la santé, de la protection de la nature, que l’’on élève au-dessus des particularismes locaux des solidarités sont des aspirations souhaitables.

Présentement, les peuples se recroquevillent,  par réflexes nationalistes, parce qu’’on les abusent et les soumet aux diktats des firmes.

Non à un traité qui imposerait le bœoeuf aux hormones, les OGM de MONSANTO, les poulets au chlore, l’’exploitation en France des gaz de schistes par les compagnies américaines.

Non au naufrage d’’une civilisation gangrénée par le mercantillisme,  ce poison à la fois physique pour la planète et moral pour l’’humain.

En toute hypothèse, il convient d’’exiger la libre information des citoyens et le respect de la démocratie.

Un éventuel traité devrait être soumis à référendum.

Gérard CHAROLLOIS

De l’argent public pour une ferme/usine ou la nuisance des ennemis de la terre

Selon une information, la région Aquitaine attribuerait trois cent mille Euros d’aide à la firme qui se propose d’implanter, en Limousin, une ferme/usine de mille veaux et soutiendrait une porcherie gigantesque.
Ce fait révèle l’archaïsme de la classe politique peuplée de personnages encore amateurs de chasse, de corrida, donc ennemis des animaux et nourrissant une approche nocive de l’économie.
Une ferme de mille veaux s’avère contraire aux exigences physiologiques et éthologiques des animaux qui, êtres sensibles, ne sauraient être pour nous des marchandises, des objets, des machines, de la clientèle pour camps de concentrations.
Le président de la région Aquitaine, élu du parti pseudo-socialiste, est connu pour son approche de la condition animale, illustrée par sa soumission à la chasse et à la tauromachie.
Il ne peut que trouver acceptable l’élevage concentrationnaire qui se développe en relation avec la dérive mercantile de la société et qui aggrave la condition des bêtes et les dégâts sociaux d’un productivisme à bas-coût.
Les détournements de fonds publics, au profit du secteur marchand, représentent une aberration économique.
Ainsi, une ferme de mille veaux, une porcherie industrielle supprimeront des centaines de petites fermes artisanales et tueront l’agriculture d’antan, moins rentable que les usines à viande, à lait et à œufs que promeuvent des groupes financiers spéculatifs.
Le mercantilisme actuel génère d’une part, des pollutions, des sévices pour les animaux, des dévastations de sites naturels, d’autre part, une inégalité croissante parmi les hommes.
Partout sur la planète, une petite caste d’oligarques s’enrichit au détriment de la nature et de l’humain, cependant que l’immense majorité des citoyens stagnent et pire régressent dans leurs conditions de vie.
L’échec et la nocivité de leur système économique affectent tous les pays, sous deux formes : le chômage et la paupérisation des travailleurs.
L’argent public ne doit être affecté qu’aux services publics, garants de l’intérêt général, pourvoyeurs de vrais emplois dignes, et au secteur associatif oeuvrant pour l’amélioration du cadre de vie et du bien-être des personnes, de manière désintéressée.
Il conviendrait d’ériger en délit correctionnel le fait pour des élus de dissiper l’argent public qui leur est confié, au profit des tiroirs caisses des oligarques.
Veau à l’engrais ou mouton que l’on tond, le citoyen devra bien se réveiller et changer une classe politique ringarde, fossilisée, ennemie de la terre, sectataire du mercantilisme, une classe politique malfaisante parce que chasse et traditions.

Gérard CHAROLLOIS

Du théocentrisme au biocentrisme

Confronté à sa finitude, à la peur de la mort, mère des peurs, aux mystères de la nature et des éléments atmosphériques, l’humain s’inventa des dieux pour peupler l’ombre de son ignorance, enchanter le monde, le domestiquer.
Avec les religions, les interprètes des dieux, ceux qui écrivirent et parlèrent en leurs noms, édictèrent des lois aux sociétés humaines, lois dites hétéronomes puisque provenant d’une autorité supérieure et non d’une libre délibération du groupe social.
Jusqu’au 18ème siècle, l’Occident vécut en théocratie, les monarques de droit divin étant les représentants de dieu sur terre et l’offense à dieu étant incriminée et sanctionnée de peines définitives et cruelles.
Aujourd’hui, en Afrique, au Proche-Orient, des peuples subissent encore le théocratisme, sous forme de charia, loi prétendument émanant d’un dieu, confinant les sociétés humaines dans un moyen-âge peuplé de superstitions, de guerres tribales, de supplices effrayants.
Le premier mouvement d’émancipation, dont nous sommes les bénéficiaires trop souvent ingrats, consista à rechercher la vérité non plus dans un texte « sacré », mais dans le grand livre du monde dont les encyclopédistes entreprirent le déchiffrage.
Finie la théocratie, même pour les croyants, en Occident, dieu cessant pour tous d’être un législateur pour demeurer, pour ses adeptes, une consolation de devoir mourir inéluctablement, un bien mauvais jour.
Depuis le 18ème siècle, l’homme fit la loi pour les hommes.
La loi ne provenait plus d’une autorité supérieure, d’une autre nature, mais de délibérations collectives et, d’hétéronome, elle devint autonome.
L’homme était devenu le centre des valeurs, la mesure de toute chose.
On parla d’humanisme et d’anthropocentrisme.
Indéniablement, ce fut un immense progrès qui améliora considérablement la condition des individus reconnus dans leurs droits, leur liberté, leur dignité.
En théocratie, l’individu n’est rien et la divinité un tout absolu.
En humanisme, c’est la personne humaine qui vaut et devient la mesure de toute chose.
Toutefois, ce n’est point l’homme qui apparut sur terre, mais le phénomène Vie.
D’autres espèces cohabitent avec nous, aspirent à vivre et affrontent également la grande épreuve de la souffrance et de la mort.
Les animaux sont des êtres sensibles, au système nerveux si proche du nôtre, éprouvant l’angoisse, quêtant le bien-être et fuyant la douleur.
Face à ces faits, ces constatations objectives, l’éthique appelle un élargissement du cercle des valeurs.
Comme l’on passa du théocentrisme à l’anthropocentrisme, nous devons accéder au biocentrisme.
Ce terme ne signifie rien de moins que la reconnaissance de la valeur du vivant.
Pendant longtemps, les hommes adorèrent, en les craignant, des dieux qui n’existent pas et ignorèrent les animaux qui existent et ne sont pas des choses.
La théocratie généra la guerre entre les hommes, car les prophètes et leurs émules manièrent l’épée et le supplice pour imposer leurs divinités.
L’anthropocentrisme promut le commerce, la spéculation, l’exploitation des êtres et notre civilisation se trouve à l’apogée de ce système de valeurs.
Le biocentrisme ne déterminera pas une régression vers une ère antérieure, irrationnelle, mais inversement élèvera la condition humaine avec celle de tout ce qui vit sur terre.
La guerre sainte, fille du théocentrisme, peut rejoindre le musée des horreurs et le commerce, fils de l’anthropocentrisme, doit céder le pas à la sauvegarde de la nature.
Je sais, voilà des considérations bien trop complexes pour nos politiciens creux, en mal de communication et pour les médias, propriétés des oligarques.
Ils préféreront rabâcher le dernier hoquet de tel ou tel personnage qu’ils veulent imposer à l’opinion, pour que leur système dure mille ans !
Nous vivons une époque hallucinée !
Nous pâtissons d’un fascisme de ruse, moins brutal et plus pernicieux que le fascisme de force de naguère.
Bien sûr, la dictature du Marché et des tenants de « There is no alternative » ne durera pas mille ans, puisqu’elle n’est pas viable, à terme.
Mais cela durera bien assez pour permettre aux oligarques de se gaver, de jouir de leurs déprédations, en connivence avec les « partis de gouvernement » !

Gérard CHAROLLOIS
CONVENTION VIE ET NATURE

Unissons-nous pour faire gagner le vivant

L’écologie est la seule idée neuve qu’ait produit la seconde moitié du 20ème siècle.
Issue d’une science des relations entre les espèces et avec leurs milieux, cette pensée vise à réconcilier l’humain avec la faune, la flore et plus généralement la nature.
Sa jeunesse explique que l’écologie soit plurielle.
Avec la CONVENTION VIE ET NATURE, nous assumons une pensée écologiste, mais ne prétendrons jamais être les seuls à détenir une vérité indépassable.
La diversité, les nuances, les échanges enrichissent.
Aussi, je considère comme légitime l’existence de groupements divers illustrant des déclinaisons luxuriantes de l’écologie.
Ainsi, il est vivifiant pour le grand et noble débat des idées qu’existent un parti EELV, un Mouvement des Ecologistes Indépendants, une Alliance des écologistes indépendants et autres.
Ces structures sont d’ailleurs susceptibles d’évoluer, de refonder de nouvelles forces car un parti n’est jamais qu’un instrument au service d’une idée.
Malheureusement, l’écologie dérangeant les lobbies et stimulant quelques mégalomanies pathologiques, vous verrez fleurir, à la veille des élections, de « faux nez » se réclamant de notre nébuleuse et dont les vrais desseins sont, d’une part, de diviser les porteurs d’une pensée novatrice et féconde, d’autre part, lors des élections législatives, de capter de l’argent public lié au financement de la vie politique en fonction des voix obtenues au premier tour de ce scrutin.
Comment démasquer les impostures, les distinguer des clivages légitimes ?
Les mouvements sincères, sérieux, légitimes, participent au débat public avec des leaders identifiables.
Ils apparaissent, au moins occasionnellement, dans les manifestations contre la corrida, la chasse, pour la défense des loups ou celle de NOTRE DAME DES LANDES.
Les « faux nez » de l’écologie n’apparaissent que lors des élections et sont absents de tous les combats associatifs.
La chose pourrait être dérisoire, thérapeutique pour quelques mégalos prompts à s’agiter à l’approche de tout scrutin.
Le problème est que la présence de cinq ou six candidats se réclamant de l’écologie, dans une quelconque circonscription, confine au grotesque et discrédite notre famille de pensée.
Sachons cultiver un pluralisme indispensable, lorsqu’il correspond à un débat de fond et soyons vigilants à ne pas offrir à nos ennemis des divisions, sources d’affaiblissement.
Pour faire gagner le vivant, faire reculer les lobbies de la mort, notre unité s’impose.
Aussi, j’invite ceux qui veulent agir, à demeurer des leaders d’opinion, à conserver leurs chères présidences, mais à le faire dans une démarche collective dans laquelle ils auront toute leur place.
Sachons, à la fois, cultiver la diversité des pensées et des talents et l’unité d’action sans laquelle perdure l’impuissance.
J’écris ces lignes car je sais que nos ennemis redoutent ma candidature et notre initiative de constituer une Force Pour Le Vivant.
Ils vont inciter des esprits faibles à créer des diversions.
Je propose que tous ceux qui aiment le vivant, écologistes, animalistes, naturalistes, quelle que soit leur sensibilité, acceptent enfin de se rapprocher, de se reconnaître, cessant de s’enfermer dans leurs micros-chapelles, feignant d’ignorer l’existence des autres.
Je préconise que lors des prochaines élections législatives, en juin 2017, les leaders intellectuellement honnêtes acceptent de se concerter pour éviter les multiplications de candidatures dont la prolifération ridiculise notre courant de pensée.
Le mouvement politique que nous constituerons, en octobre prochain, cette FORCE POUR LE VIVANT tend ainsi une main fraternelle à tous les partis poursuivant des buts proches des nôtres.
L’écologie est une idée qui doit féconder la société, relever les défis, sauver la biodiversité, élever la condition animale, faire passer l’humain avant l’argent.
La société est en attente de cette voix novatrice.
Pour l’heure, la faiblesse des hommes fait que des leaders prétendus écologistes se sont « vendus » au pouvoir actuel, sans obtenir ni l’arrêt des tirs de loups, ni l’abolition de la corrida, ni l’abandon de l’aéroport VINCI de NANTES.
Malheur à une grande idée lorsqu’elle s’incarne dans de trop petits hommes !
Tout est à reconstruire sur des bases fortes, claires, précises, à la fois exigeantes d’un point de vue éthique et très concrètes dans les conquêtes politiques.
Unissons-nous pour cette tâche exaltante !

Gérard CHAROLLOIS

Communiqué : Ligne à grande vitesse LIMOGES/POITIERS, échec aux destructeurs de la nature

Les élus locaux, les chambres de commerce et de l’industrie, ces habituels groupes de pression du grand déménagement de la nature, projetaient l’édification d’une ligne TGV entre LIMOGES et POITIERS.

Le conseil d’état, fait trop rare, annule la déclaration d’utilité publique de ce projet économiquement dispendieux, écologiquement désastreux.
Il faut s’en réjouir.
Certes, en ma qualité d’usager de la liaison ferroviaire LIMOGES PARIS, la réalisation de cette voie nouvelle eut représenté un gain de temps de trajet.
Mais faut-il sacrifier des milliers d’hectares de nature, des dizaines de milliers de vies d’éléments de notre biodiversité, la qualité de la vie de milliers de riverains, pour gagner une demi-heure de temps de transport ?
A l’évidence, invitons nos contemporains, toujours trop pressés, à préférer la vie à une quête frénétique de vitesse.
La nature ne doit plus être la victime de la perversion humaine : cet esprit de lucre qui se cache sous le prétexte des perpétuels et infinis désenclavements.
Car, derrière tous ces grands projets, fleurissent de petits intérêts très privés, de juteux détournements d’argent public.
Autoroutes, lignes à très grande vitesse, aéroports, gigantesques centres commerciaux et de loisirs, offrent aux oligarques des occasions de profits indécents, au détriment de la nature et de la quiétude des populations.
Ne soyons pas dupes.
Les affairistes travestissent l’intérêt général pour servir leurs spéculations qui ne connaîtront d’autres limites que celles de la planète.
A peine ont-ils obtenus un instrument de profit qu’il leur faut en solliciter un autre.
En ce pays, deux cents hectares de terre libre disparaissent chaque jour sous l’asphalte et le béton pour assouvir l’appétit insatiable des oligarques à la tête des grands groupes bénéficiaires de ce grand déménagement de la nature.
Alors, si avant qu’il ne soit trop tard, on désenclavait les esprits et les consciences !

Gérard CHAROLLOIS

La comédie des politiques

Les médias adorent les oxymores, ces hommes de gauche qui font des propositions de droite et inversement.
Plus c’est fade, flou, mou, évanescent et plus les canaux de l’information s’ouvrent pour permettre à d’excellents acteurs de radoter sur le thème : « Je préconise un changement radical. Une nouvelle façon de faire de la politique. Je veux que les gens s’approprient le débat, ouvrir la société, faire sauter les clivages».
Et cela dure à longueur d’interview dont ne ressort aucune proposition concrète.
La forme, le style, les « éléments de langage », les postures tiennent lieu de pensée, de conviction et même de programme.
Que feront ces personnages du pouvoir qu’ils convoitent sans cesse ?
Ils serviront les lobbies de la finance et ceux de l’arriération.
En fait, pour eux, le changement tient à l’excellence de leur carrière.
L’arbre, l’animal et l’homme ne les préoccupent nullement et ils se garderont bien de dire quoi que ce soit de tangible qui risquerait de leur aliéner ces suffrages qu’ils désirent comme le toxicomane aspire à son poison.
Avec ces politiciens, les mots, les concepts, les idées s’altèrent.
Le citoyen doit s’atomiser, s’isoler pour être impuissant face aux forces d’argent, empêché délibérément de s’agréger en une force susceptible d’inquiéter les intérêts du Marché, de la finance, des groupes de pressions.
Pauvre individu désarmé, il ne pèse rien face aux puissances du temps et sa contestation est même cultivée, pour peu qu’elle demeure très personnelle et ne fasse pas masse.
Le libéralisme économique acculture le citoyen pour mieux le neutraliser.
On le persuade que sa parole, sa révolte, son indignation constituent des actes politiques puis, après l’avoir ainsi amusé, le parti du MEDEF qui est aussi celui du CPNT s’approprie tous les pouvoirs concrètement par les urnes, sans même que nos sympathiques indignés mesurent l’ampleur de l’astuce.
En politique, on peut avoir des adversaires idéologiques. Puis, on a un ennemi.
Pour moi, l’ennemi est clairement identifié.
Il torture l’animal, extermine la nature, exploite les hommes, compromet la viabilité de la terre.
La gauche, la droite, « cela n’aurait plus de sens », pour les tenants de l’ordre injuste établi, soucieux d’anesthésier l’opinion.
On n’explique pas ces notions de politologie qui seraient cependant indispensables à l’appréhension du réel.
Alors, avec mes amis lecteurs, faisons un peu d’Histoire :
Le 11 septembre 1789, les états généraux, devenus assemblée constituante, délibéraient sur la possibilité d’un veto royal opposable aux lois adoptées par l’assemblée nationale.
Ceux qui étaient pour le veto du roi se placèrent à droite, face au président de la constituante et ceux qui le refusaient se rangèrent à gauche.
Ce clivage traverse, jusqu’à nos jours, l’histoire politique contemporaine : républicains contre monarchistes, anticléricaux contre traditionalistes, dreyfusards contre antidreyfusards, socialistes contre maîtres de forges, antifascistes contre antimarxistes, décolonisateurs contre impérialistes, soixanthuitards contre conservateurs,, voilà pour le passé révolu, mais, avec constante, défricheurs d’idées nouvelles contre tenants de l’ordre immuable.
Et aujourd’hui ?
Le débat de fond, le vrai clivage oppose ceux qui veulent constituer une Force Pour le Vivant et les tenants de la chosification du vivant.
Tout le reste n’est qu’écume, ambitions personnelles, verbiage creux.
La question est : un être sensible ne vaut-il pas davantage que l’argent et les traditions ?
Aujourd’hui, si vous voulez savoir ce qu’est le parti négationiste des droits du vivant, une caricature de l’esprit réactionnaire et malfaisant, visitez la région AUVERGNE RHÔNE ALPES, tombée sous la coupe d’un politicien qui méprise « l’assistanat », réduit de moitié les subventions à la fédération régionale de protection de la nature, gratifie la firme CENTER PARCS qui veut saccager une forêt en Isère, offre des autoroutes aux multinationales du BTP et aux tiroirs caisses des petits copains des sociétés autoroutières, voudrait des gaz de schistes, conchie le principe de précaution, bref, détruirait volontiers la planète pour enrichir les oligarques.
Inutile d’ajouter qu’il fit alliance avec le CPNT, comme le firent tous les leaders de son parti conservateur, lors des dernières régionales.
Ceux qui les ont élus savent-ils qu’ils ont voté pour la mort de la faune, de la forêt, des sols, des eaux, de l’air exempts de poisons ?
Savent-ils qu’ils ont voté contre les services publics, contre les salariés, contre les gens humbles ?
Savent-ils que ce parti sert les intérêts sordides des affairistes, des chambres de commerces et de l’industrie, toujours en manque de bétonnage et de bitumage, de la FNSEA ?
Non, car acculturé politiquement, le citoyen vote par ressentiment et sans vraiment connaître la portée de son choix.
Aussi, il va de déception en désillusion, pour toujours souffrir les mêmes domestiques des oligarques.
N’oublions jamais que les ennemis de la terre sont les nôtres.

Gérard CHAROLLOIS

Une force pour le vivant

Gérard CHAROLLOIS

vous attend le 15 octobre 2016 à 14h, à Paris

AGECA, 177 rue de Charonne 75011 Paris

(Métro : Ligne 2 Alexandre Dumas)

Pour soutenir son combat politique :

« Une force pour le vivant »

 

 

Chers(e) amis(e),

Je vous remercie pour votre manifestation de soutien à notre action consistant à placer le vivant au centre des préoccupations politiques.

Dans le cadre de la présidentielle à venir, puis au-delà de celle-ci, nous vous appelons à agir en politique pour promouvoir une écologie forte et claire.

Nous ne vivons pas une « crise », comme se plaisent à réciter les hommes politiques et les commentateurs, mais une mutation de civilisation.

Le temps delà croissance quantitative, du mercantilisme, de l’exploitation forcenée de la nature et des êtres vivants a atteint ses limites, au-delà desquelles le système s’avère délétère.

Il faut réconcilier l’humain avec le vivant. L’arbre, l’animal et l’homme doivent se réconcilier.

Vous trouverez, dans le tract « appel » ci-dessous, nos priorités en faveur de l’amélioration de la condition animale.

Je rappelle mon engagement à abolir, dans les six premiers mois d’une arrivée en situation, les utilisations cruelles de l’animal, à titre ludique et récréationnel : chasse et corrida, en particulier.

Dans les semaines prochaines, avec votre participation, pour ceux qui le   souhaitent, nous élaborerons d’autres propositions sur d’autres sujets, notamment la protection de la nature.

Je vous remercie de diffuser notre « appel » à vos correspondants, aux journalistes et vecteurs d’opinion, car il nous faut, d’abord gagner la bataille des idées et faire connaître la Force Pour le Vivant.

Avec mes meilleurs sentiments.

Gérard   CHAROLLOIS

Télécharger le tract : Une Force pour le Vivant 15 octobre

Les lobbies contre la démocratie et contre le vivant

En France, nous subissons la malfaisance du lobby de la chasse qui, contre la volonté démocratique d’une majorité de Français, impose sa confiscation de la faune et de l’espace rural.
Les USA ne connaissent que trop la nuisance de ces groupes de pressions qui, loin de représenter les intérêts légitimes de citoyens, intérêts parfois contraires les uns aux autres, ne sont que les agents financés par des potentats oligarchiques tirant leur influence de l’argent et de rien d’autre.
Lobby est le terme anglais de mafia.
Un lobby est opaque, possède des mercenaires rétribués pour harceler les parlementaires, les ministres, les hauts fonctionnaires préparant, clés en mains, des projets de lois, de règlements, de directives aux seuls intérêts de leurs mandants.
Un lobby œuvre toujours contre l’intérêt général et pour des intérêts égoïstes, corporatistes, spéculatifs.
En démocratie, les associations, les syndicats, les partis, les cercles de pensées sont précieux au débat public.
Ces corps intermédiaires animent la vie politique, l’enrichissent et font de leurs confrontations une société pluraliste, aux aspirations multiples.
Le lobby agit, dans l’ombre, offre des dîners, des voyages, rédige des textes d’interventions aux tribunes des assemblées que les élus n’ont plus qu’à réciter.
Les firmes multinationales du poison agricole, du tabac, de la chimie des OGM salarient ainsi, à BRUXELLES et ailleurs, des agents pour nuire au bien public et servir les intérêts sordides et insatiables de leurs commettants.
Pour sauver la démocratie, il convient d’interdire le lobbying fondé sur le pouvoir de l’argent.
« Acheter » des élus, directement par la corruption, ou indirectement, ce qui n’est pas mieux, par le harcèlement, doit devenir un délit correctionnel, dès lors qu’une rémunération supporte une intervention auprès d’un décideur.
Tout groupe d’intérêts peut légitimement se faire entendre, dans une société démocratique, mais la force de sa voix ne saurait résider dans les largesses financières dont il dispose.
Pour le malheur de son peuple et de la nature, l’Europe est dominée actuellement par des forces acquises au « libéralisme économique », c’est-à-dire à la loi du plus riche.

Gérard CHAROLLOIS
CONVENTION VIE ET NATURE

http://info.pollinis.org/notoxicbizsecrets-fr/